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Preview de Red Dead Redemption 2

Cow Boyz N the Hood

Comme pour chaque jeu Rockstar dont la sortie est un événement, une polémique a vu le jour suite aux révélations relatives à la culture du crunch au sein de l’entreprise entraînant des dépassements chroniques des heures de travail pour les salariés. Nous ne reviendrons pas sur ces éléments ayant été particulièrement bien traités par la presse, notamment Le Monde, mais nous nous étonnons tout de même de la clémence de certains membres de la communauté face à ce type anormal de management des humains au sein d’une organisation. Bref, la pépite tant attendue est là et à l’heure où nous écrivons ces lignes des millions de joueurs ont grimpé sur leur monture pixelisée pour incarner le ténébreux Arthur Morgan. Voyons ensemble si elle vaut son pesant d’or..

Red Dead Redemption 2
Test réalisé sur Xbox One X et S, avec une version commerciale achetée avec les sous du testeur
  • Date de sortie : 26 Octobre 2018
  • Editeur : Rockstar Games
  • Développeur : Rockstar Studios
  • Genre :  Action-Aventure
  • Prix : 69,99 €
  • PEGI : 18+
  • Disponibilité : Version physique / dématérialisée 
  • Xbox Play Anywhere : Non
  • Xbox X enhanced : Oui 

 

 

Avant-propos

Si d’aucuns considèrent qu’il est possible au bout de trois heures d’avoir un avis ou une opinion sur un jeu, nous considérons chez Xbox Place qu’il est impensable de livrer un test d’une aventure en solo, si nous ne sommes pas arrivés au bout de la trame principale. Le jeu doit s’apprécier dans sa globalité et sa fin fait partie intégrante de l’ensemble. Pour autant, avec Red Dead Redemption II, nous avons eu envie de vous proposer une preview dans un premier temps, et ce, au bout de 24h de jeu et après avoir bouclé 65% de l’histoire. L’une des raisons de ce choix (il y en a moult), c’est l’envie de faire une pause dans cette expérience, pour l’aborder différemment par la suite, et notamment, en prenant – étonnamment – le temps d’en venir à bout.. Il y a ceci étant fort à parier que nous aurons envie de vous livrer un avis final, enrichi d’ailleurs de notre retour sur le mode on line à paraître bientôt.

Eaux troubles à Blackwater

Le jeu démarre alors que la bande de brigands à laquelle appartient Arthur Morgan, le personnage que l’on incarne, erre dans le froid polaire et les plaines enneigées à la recherche d’un abri où se reposer et surtout se réchauffer. On découvre rapidement que notre gang est en fuite suite à un braquage qui a mal tourné, et ce, pour des raisons obscures. Pour ne rien arranger, notre clan est en lutte contre celui des O’Driscoll qui nous pourchassent et veulent notre mort et surtout celle de notre chef, Dutch Van Der Linde.

Un mauvais coup se prépare ?

Bien plus charismatique qu’un leader minimo dont la personne serait sacrée, et en proie aux doutes, Dutch tente tant bien que mal de conserver l’unité de sa troupe et de protéger les siens coûte que coûte. Surtout, il souhaite que tous puissent avoir un futur garanti, grâce à une opération qui pourra enfin les mettre tous à l’abri. Arthur Morgan est l’un de ses lieutenants et oeuvrera au mieux au bien être des leurs et à leur protection. Nous sommes ici en 1899, période qui marque la fin de l’âge d’or des hors la loi, les Etats-Unis étant désormais régis par des lois, même à l’ouest. Quelques gangs résistent encore, mais sont traqués et anéantis les uns après les autres..

Eloge de la lenteur..

God damn.. Le joueur a beau être averti, mais le démarrage de Red Dead Redemption II est lent, mais lent, tellement lent qu’il en devient carrément ennuyeux. Traditionnellement, les deux premières heures d’un jeu solo plantent le décor, permettent au joueur de se familiariser avec les commandes et l’univers, et surtout les scénaristes vont user de tous les artifices possibles afin de nous en mettre plein la vue, histoire que nous restions scotchés à l’écran ou que l’envie de revenir taquiner le pad soit irrésistible. Rockstar n’en a cure de ces conventions et nous offre un début d’une platitude absolue durant lequel il ne se passe rien, ou presque. Tellement conditionné par le jeu vidéo, les séries ou le cinéma, à plusieurs reprises le joueur pressentira un piège, un coup fourré, une situation inattendue, une occasion de passer la seconde et de nous faire vivre quelque chose. Eh bien rien, rien de rien. Pas d’ennemis planqués derrière ces rochers, pas d’attaque surprise, pas d’effet de manche, rien. Le calme plat.

Il est d’ailleurs étonnant d’avoir vu autant de joueurs répandre sur les réseaux sociaux leur engouement, leur ferveur, leur attachement au titre, en y ayant joué que 2 ou 3 heures. Clairement, même s’il est tout à fait possible d’accepter qu’un décor se plante posément, les premières heures de jeu procurent un sentiment désagréable, et ce ne sont pas les environnements fabuleusement rendus par la Xbox One X qui suffisent alors à donner un attrait à RDR2, tellement le jeu nous fait errer dans un abîme du vide. Pire, lorsque le jeu nous invite à chevaucher notre monture pour aller rejoindre une zone où enfin il pourrait se passer quelque chose d’attrayant, on aura tendance à opter, quand on a le choix, pour l’objectif le plus proche de soi sur la carte, tant les temps de déplacement d’un point à un autre sont longs. In fine, votre testeur s’est senti quelque peu contraint et forcé, engagement pris oblige, d’avancer et de poursuivre au petit trot les mornes aventures d’Arthur Morgan, un peu comme quand au collège il était nécessaire de rendre sa fiche de lecture sur un énième Zola que l’on trouvait à l’époque tout bonnement assommant.

On entend d’ici grincer les genoux..

Pour ne rien arranger, Arthur Morgan semble atteint d’une bonne vieille arthrose des familles, tant ses déplacement sont inesthétiques et lourds, le personnage semblant dès lors plus vieux de 20 à 30 ans que ne laisserait imaginer son physique au premier coup d’oeil. Le système de couverture date de l’antéchrist et manque cruellement de souplesse. Certaines phases demandant d’évoluer à couvert sans se faire repérer ne seront pas facilitées par ce dispositif ringard. On est ici bien en deçà de ce qui est proposé dans les productions actuelles. Pour ne rien arranger, une fois notre héros de retour au campement, il sera frappé d’un mal non élucidé le contraignant à se déplacer uniquement en marchant lentement sans pouvoir un tant soit peu se mouvoir avec entrain.

Rajoutons à cela un répertoire des commandes abominable dont le seul objectif semble de faire hurler de rage ou de faire sourire tant le temps d’adaptation est long. On dirait le résultat d’un pari entre développeurs saouls un vendredi soir du genre : « Hey Bill, imagine, pour le même type d’action le joueur devra en fonction des cas utiliser la touche « X » ou « Y », ou alors des combinaisons de touches les plus improbables possibles pour agir, haha, la poilade ». Impossible, hein ? Eh bien ils l’ont fait ! On se retrouve à vivre des situations cocasses au sein desquelles involontairement on boxera son cheval au lieu de lui grimper dessus, voire même, on tirera en plein coeur d’un quidam alors que l’objectif était simplement de réaliser une sommation pour l’impressionner.

Egalement daté, le système de visée et d’acquisition de cible est poussif et ne surprendra pas les habitués aux licences Rockstar. Les armes elles sont relativement banales et procurent assez peu de sensations. Avec tous ces éléments combinés, l’on obtient des premières heures de jeu globalement insupportables.

Il était une fois dans un open world..

Est-ce une forme de syndrome de Stockholm nous conduisant à apprécier notre bourreau ou la mise en place de l’intrigue qui devient enfin intéressante à la fin du chapitre 2 et au début du suivant ? Il n’en reste pas moins que le processus d’addiction se met doucement en place et qu’il devient ensuite difficile de se détourner de notre canasson préféré. A dire vrai, c’est un peu comme ces romans au format pavé au sein desquels l’histoire décolle enfin une fois la 276e page tournée.

L’introduction s’étire sur de longues premières heures et très tôt des missions annexes sont proposées, tout comme des activités pouvant présenter un intérêt pour les jusqu’au-bout-istes du jeu terminé à 100% ou ceux désirant obtenir un équipement plus qualitatif. Les missions secondaires, bien qu’inégales dans leur écriture, valent clairement le détour et remplissent parfaitement leur rôle en venant donner du corps au background et au contexte historique.

Pour le reste, les objectifs à remplir histoire notamment de crafter des éléments d’inventaire sont assez peu intéressants, notamment parce-qu’ils sont axés sur la pêche, la chasse, voire la cueillette. Le rythme étant déjà particulièrement lent au démarrage, rien n’incite à les réaliser. C’est sans compter sur des rencontres impromptues de personnages vous demandant de partir à la recherche de « trésors » et autres éléments d’observation scientifique. Si l’on rajoute à tout ceci la nécessité de subvenir aux besoins de nos compagnons d’infortune, les papouilles incontournables à faire à notre cheval afin qu’il se sente pour le mieux et développe ses compétences, il y a énormément de choses à faire et manquerait plus qu’on nous demande de faire le café..! Eh bien oui, vous aurez la possibilité de vous faire couler un délicieux café, celui-ci permettant de vous offrir un petit boost d’énergie.

De nombreux mini-jeux sont disponibles. Pour vous distraire ?

Pour autant, contrairement à de nombreux jeux en monde ouvert, vous n’aurez pas le sentiment d’être assailli par les demandes de PNJ en dehors de la quête principale et leur volume restera toujours raisonnable. Surtout, le jeu vous offre la liberté de poursuivre ou non les activités annexes et ceci sans vous pénaliser. Oui, vous ne serez pas contraint de vous lancer dans diverses activités hors trame principale pour faire grimper votre niveau ou vos compétences, avant d’avancer dans l’histoire principale. A titre d’exemple, nous n’avons absolument pas consacré de temps à la chasse ou à la pêche, ces éléments nous semblant tout à fait dispensables et inintéressants, et cela n’a pas freiné notre progression ni mis à rude épreuve notre personnage, le jeu étant finalement très permissif sans être exigeant en termes de progression des compétences. Vos attributs principaux qui sont la santé, l’énergie et la jauge de focus, peuvent évoluer de manière passive simplement grâce à vos différentes actions au cours du jeu, sans qu’il ne soit nécessaire que vous vous concentriez sur tel ou tel type de réalisations pour progresser. Vous allez alors pouvoir devenir maître de votre aventure en décidant ou non de vous focaliser sur vos centres d’intérêt, voire même de vous contenter des missions principales.

Pour le reste, si RDR2 prend vraiment son temps eu début du jeu, le rythme s’accélère progressivement plus le joueur évolue dans l’intrigue. Au-delà du rythme, c’est aussi l’intensité et l’intérêt du scénario associé à l’empathie développée pour les personnages qui rendent le titre attachant. Vous aurez d’ailleurs l’occasion de vivre des moments de forte tension durant lesquels l’action se prolonge, vous empêchant de vous arrêter en plein milieu d’une intrigue bouillante. D’ailleurs, alors que les longues balades à cheval semblaient désespérantes en début de jeu, elles seront bienvenues afin de faire une « pause » entre deux séquences de la trame principale lorsque celle-ci s’accélère. Même, alors que l’on aura débloqué le système de voyage rapide, il ne sera pas prioritairement utilisé, la balade à dos de dada au clair de lune autrefois insupportable étant devenue agréable.

Une oeuvre étonnamment contemporaine

L’écriture du titre est solide, la galerie de personnages secondaires est très bien travaillée et les moments de pause au campement seront aussi l’occasion d’en savoir plus sur nos compagnons et d’observer leur évolution. Chacun viendra vous glisser un mot, une anecdote, un encouragement, ses questionnements, etc. Tous les protagonistes sont convaincants et le jeu d’acteur est incroyablement remarquable, à tel point que la réalisation d’une VF aurait été une hérésie.

Une manif comme on les aime

Comme à son habitude, Rockstar injecte dans ses productions un certain regard, une certaine critique de l’Amérique contemporaine, et c’est évidemment généralement le cas avec la série Grand Theft Auto. En effet, si dans RDR2 la place des femmes est à notre goût assez réduite – en même temps c’est une histoire de cow-boys – diverses situations feront écho aux luttes légitimes actuelles de la gent féminine, soit via le prisme des effets du paternalisme et du poids des conventions sociales, soit via l’expression d’une volonté d’émancipation proclamée par l’une des protagonistes se sentant étriquée dans les attributions qui lui sont confiées et a envie, au même titre que les hommes, d’aller se frotter aux situations périlleuses ou de prendre les rênes lors d’événements.

D’autres situations mettront en lumière le racisme et la bêtise crasse qui en découle. Mieux encore, un certain passage fera écho à la montée inquiétante des suprémacistes blancs et autres nébuleuses nationalistes et identitaires d’une Amérique sous Trump, symbole d’un obscur retour en arrière.

On se fait une toile ?

Red Dead Redemption II est un peu le film dont vous êtes le héros, tant les créateurs du jeu ont élaboré leur production afin qu’elle soit la plus hollywoodienne possible. On parle ici plutôt du cinémascope, du ciné du dimanche après-midi à la papa. En effet, l’écran est le plus épuré possible en permanence et rien ne vient polluer ce qui se déroule à l’écran. Notre mini-carte-radar se fait très discrète en bas à gauche de l’écran et les indicateurs d’énergie, de santé du héros et de son fidèle destrier sont astucieusement placés au-dessus de celle-ci et les grandes barres d’indication de nos paramètres vitaux sont remplacées par des pictogrammes évocateurs et minuscules. Ainsi le jeu nous invite à la contemplation et aucun autre indicateur ne viendra s’incruster et gâcher le paysage, hormis de temps à autres des informations utiles en haut à gauche.

Un mauvais coup dans le bayou ?

Le jeu fait la part belle aux cinématiques qui s’enchainent remarquablement avec l’action sans transition visible, hormis l’apparition de bandes noires en haut et en bas de l’écran venant nous rappeler que nous sommes au cinéma et qu’il serait opportun de lâcher le pad et de commander du pop corn. Ici tout est fait pour que le joueur soit plongé dans la contemplation des grands espaces. D’ailleurs, lors des phases à cheval entre deux lieux, il est tout à fait possible d’une simple pression de basculer en format cinéma, et de maintenir ensuite le bouton A enfoncé afin que notre équidé suive l’itinéraire seul ou cale son rythme sur celui de nos compagnons, nous permettant ainsi d’apprécier les dialogues avec des mouvements de caméra nous plaçant la cavalcade sous différents angles histoire de sublimer le cadre dans lequel on est plongé et nous placer en position de spectateur d’une scène de film.

Il est tout à fait possible de dire que Rockstar définit avec Red Dead Redemption les nouveaux standards des mondes ouverts. En tout cas, nous le souhaitons. L’absence de temps de chargement, la fluidité bluffante de la transition entre les phases de gameplay et les cinématiques et notre écran vidé d’indicateurs constituent le type d’expérience que le joueur est en droit d’attendre, notamment avec la puissance de calcul des machines contemporaines. Il sera difficilement supportable d’avoir le sentiment de revenir en arrière lorsque nous jouerons à des titres non encore parus. Pour revenir aux temps de chargement, les joueurs s’accordent à dire qu’ils cassent le rythme et plombent l’immersion. Dans RDR2, ceux-ci sont pour être honnête uniquement quasiment absents et non pas totalement, mais ils interviennent tellement rarement, que l’on a plutôt le sentiment qu’ils ont disparu. Sur le plan technique et de la réalisation, c’est tout bonnement remarquable et les autres studios devront en prendre de la graine.

Et pour quelques pixels de plus

D’ailleurs, le jeu est incroyablement beau sur Xbox One X, et sans vouloir faire injure à la Xbox One S, en passant sur le support de puissance inférieure, on a vraiment le sentiment de ne pas jouer au même jeu ou de passer d’une machine d’une génération à une autre, tant le fossé est grand. Tout, absolument tout est plus beau sur One X et la One S ne rend qu’une pale copie du titre. Pire, avec le 2e effet « Kiss Cool » du joueur quand il découvre qu’une fois le HDR désactivé sur Xbox One X – un comble – le rendu est encore bien plus convaincant avec des couleurs se ravivent et une luminosité qui explose. Avec un rendu aussi fin, tout comme Michel Delpech, marcher dans la boue ne vous gênera plus, bien au contraire, puisque vous admirerez les empreintes qu’y laissent votre héros.

Mud day !

Cette qualité graphique renforce l’immersion et l’aspect cinématographique du titre et vous adorerez chevaucher au lever du jour alors que le soleil levant caresse les feuilles des arbres, ou alors dans le bayou sous une cloche de brume à découper au rasoir. Oui, Red Dead Redemption II est également un étalon sur le plan des graphismes, mais pas que. Le sound design est remarquable sans être au-dessus des standards, et la B.O est la plupart du temps discrète, bien que fort à propos, et sait se montrer plus présente à des moments clefs quand l’intensité pointe enfin le bout de son nez.

Nous avons malgré tout eu à subir quelques bugs assez peu gênants durant ces premières 24 heures, comme un brin de popping ci et là ou un comportement étonnant des PNJ à de rares occasions. Ceci étant, une frousse mêlée de fureur s’est emparée de nous quand victime d’un écran de chargement qui tournait dans le vide sans arrêt, nous avons cru à une perte définitive de sauvegarde. Il existe un remède consistant à manipuler les touches afin de naviguer dans les menus sans les voir s’afficher, histoire de lancer la sauvegarde précédente ou de réenregistrer par dessus la sauvegarde corrompue afin de s’en sortir. Vivement que cela soit patché ! D’autres bugs ont été évoqués sur le net, mais nous n’avons pas vécu d’autres péripéties en la matière.

Red Dead Redemption II est un excellent jeu qui saura rendre moins déprimant votre automne. A l’image des bons vieux westerns, le rythme est lent au démarrage et pourrait décourager les plus impatients. En termes d’écriture, il est possible de faire l’analogie avec une série telle que The Wire au sein de laquelle les premiers épisodes de chaque saison sont relativement lents avant que le rythme ne s’accélère pour offrir un final d’anthologie, le tout ficelé dans un scénario remarquable. Rockstar propose, malgré quelques éléments de gameplay datés, un nouvel étalon, un nouveau point de référence dans l’univers des jeux en monde ouvert. La liberté offerte au joueur est particulièrement appréciable et il sera possible de faire fi des activités que l’on trouvera peu enrichissantes. C’est également un nouvel étalon en termes de qualité graphique, le jeu qui ne vous fera pas regretter l’acquisition d’une Xbox One X.

 

Les Plus  : Les Moins  :
  • Le parfum de « Dernière séance » (référence de quadra, sorry mais pas trop)
  • Une nouvelle référence des jeux en monde ouvert
  • L’écriture et l’intérêt des missions secondaires scénarisées
  • L’absence totale ou presque des temps de chargement
  • La grande liberté laissée au joueur
  • Elle est enfin là la fameuse next gen (enfin sur One X, hein)
  • Les dix premières heures
  • Système de couverture et mouvements du personnage
  • La longue adaptation aux commandes
  • Les gunfights, la chasse, la pêche..

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Lonesome stormtrooper à l'épreuve des balles, venant d'une galaxie lointaine, très lointaine...

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