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[TEST] Assassin’s Creed Origins sur Xbox One

Un retour aux sources sous un parfum de renouveau ?

Il y a deux semaines sortait, après deux longues années d’attente, le nouvel opus de la saga culte d’Ubisoft : Assassin’s Creed Origins. Attendu au tournant par les fans et la critique après deux les derniers volets aux avis très controversés, le voilà pourtant qui rafle des notes proches de l’excellence de tous les côtés. Mais alors, à quoi est dû un tel revirement de situation ? A un retour aux sources salutaire ou au contraire, une innovation efficace ? Après l’avoir testé nous pouvons le dire : c’est bien évidemment grâce à la combinaison explosive de ces deux ingrédients que le nouveau petit bijou d’Ubisoft a réussi à se hisser à la hauteur de ses prédécesseurs !

Test réalisé avec une version éditeur
  • Date de sortie : 27 octobre  2017
  • Editeur : Ubisoft
  • Développeur : Ubisoft Studios
  • Genre : Open Wolrd
  • Prix :69,99€
  • PEGI : 18+
  • DisponibilitéVersion physique et dématérialisée (43Go)
  • Xbox Enhanced : Oui

Rien n’est vrai

« Je vous ai entendu ! »

Accusant déception sur déception ces dernières années quant aux deux derniers opus de la saga, les fans, résignés, voyaient là le déclin définitif de la licence phare d’Ubisoft.

Entre un Unity au potentiel immense, aux graphismes bluffant et au gameplay faisant l’unanimité ; qui jette un froid de par sa quantité inquiétante de bugs à sa sortie, et un Syndicate qui laisse sur sa faim, vide de scénario et tellement pauvre d’Histoire (ce qui, pourtant, est l’âme même des Assassin’s Creed), tout laissait penser que notre confrérie préférée voyait sa fin arriver.

Pourtant, il semblerait que la colère et le désappointement des fans ai fait assez de bruit pour être entendu par Ubisoft car, durant deux ans, le silence fut pour ainsi dire total, ne laissant échapper par-ci par-là que quelques indices laissant deviner une « suite », mais aussi un vent de fraîcheur prêt à déferler sur nos justiciers encapuchonnés.

Levé de Soleil sur les Pyramides de Gizeh.

« Beauté extérieure »

Une fois n’est pas coutume depuis Black Flag, tout commence par un soin tout particulier apporté à l’esthétique du jeu qui depuis 2013 ne fait que croître, pour le plus grand plaisir de nos yeux !

(Mauvaise) Surprise pour démarrer avec une cinématique d’introduction qui inquiète quelque peu pour la suite, décors sublimes d’une beauté magistrale, mais personnages semblants grossiers, pas plus évolués qu’il y a huit ans. Cependant, une fois cette dernière terminée, le jeu démarre et nous offre son vrai visage. Fin, précis, s’alignant de loin sur son grand frère Unity, on peut alors entrevoir ce qui nous attend pour le reste du jeu : un réalisme des décors perfectionné, du sable jusqu’au ciel, des textures poussées à leur maximum, qu’elles se trouvent aux pieds de Bayek notre héros, ou à 500 m de lui sous l’ombre de Senu, une aigle loyale qui se révèlera indispensable tout au long de l’aventure !

Oasis luxuriante au cœur du désert.

Explorer ses origines

« Renouer avec ses Racines »

Une fois réchappé du premier tombeau et passé la parcelle de désert qui nous accueille à sa sortie, nous voilà dans notre village natal : Siwa. Malgré la chaleur ambiante, c’est un air de déjà-vu qui vient frapper notre inconscient, et que l’on retrouvera dans chaque village que nous traverserons par la suite. Oui ! L’ambiance et l’atmosphère de ces villages d’Orient ne sont pas sans nous rappeler les premiers lieux que nous avons eu à visiter, il y a dix ans, lorsqu’Ubisoft nous offrait le récit d’Altaïr et de sa quête pour retrouver son Honneur.

Un peu plus haut géographiquement, la ville de Masyaf forte et prospère, les petits hameaux disséminés dans le Royaume, humbles et pauvres, jumeaux parfaits de ces nouveaux lieux cachés près des oasis ou le long du Nil ! Dans la même lignée, les grandes villes ne dérogent pas à la règle, telles Alexandrie et Jérusalem qui nous interpellent de leur architecture et leur faste à peine dissimulé !

Assassin’s Creed et son Royaume, ou Origins et l’Egypte Antique ?

Toujours présente aussi, c’est cette petite parenthèse hors du temps dans laquelle nous nous retrouvions après avoir assassiné une cible afin de recueillir ses dernières paroles sur le pourquoi du comment. D’une apparence lumineuse devenue coutumière au fil des années, semblable aux limbes qui précèdent le passage dans l’autre monde, on la retrouve ici très sombre, tant dans son ambiance que par ce qu’il s’y passe. Certes, les victimes s’expriment toujours, mais désormais elles agissent aussi ! Violentes, agressives, nous voilà dans une sorte de monde parallèle qui semble être lui-même vivant, nourrit des sentiments et des mots des défunts qui, pour la première fois, se trouvent être en position de force par rapport à Bayek, dans cet endroit annonçant pourtant leur passage vers la Douât, le Royaume des Morts.

Alors qu’Altaïr, Ezio, Connor, et leurs descendants dominaient toujours ce dernier échange avec leurs cibles, nous sommes désormais en posture d’infériorité, rongés par des souvenirs et des sentiments sombres qui semblent s’allier à l’ennemi en cet endroit pour nous tourmenter davantage.

« Le Dernier Medjaÿ, le Premier Assassin »

Et ce sont justement ces souvenirs et ces sentiments qui ont amené Bayek, Medjaÿ de l’Empire Egyptien, protecteur du peuple et du Pharaon, à renier ses devoirs envers Ptolémée, soutient de l’Ordre des Anciens qui est à l’origine de ses tourments et actuel pharaon auto-proclamé.

Sa quête de vengeance le mènera pourtant aux côtés de la sœur de ce dernier, celle qu’on ne présente plus, la légendaire Cléopâtre, qui le nommera à nouveau Medjaÿ, en son nom cette fois, afin de lutter contre les injustices de son frère et ses sbires.

De sa vie et de ce combat naissent tout doucement les prémices d’une Confrérie que nous connaissons si bien ::celle des Assassins.

On retrouvera les origines de chacune des particularités qui font des Assassins ce qu’ils sont, qu’elles soient plus ou moins évidentes telle la Plume récoltant le sang de la victime de chaque assassinat, ou encore leur célèbre sixième sens : La Vision d’Aigle.

Bayek (dont le nom est issu du hiéroglyphe du faucon, au passage) la possède, au sens propre. Pas comme ses descendants non. C’est le lien que le lie à sa plus fidèle amie qui en est à l’origine, la brave et fidèle Senu, une aigle de Bonelli qui le suit partout et partage avec lui ce qu’elle voit. Elle prend de la hauteur et analyse tout ce qu’il se passe sous son ombre, qu’elle se trouve à 20 mètres ou à 600 mètres de son alter ego. Elle repère les pièges, les ennemis, voit ce que fait chaque être vivant, sait déceler les trésors cachés et, à force de synchronisation, est capable d’avoir des sens de plus en plus affutés, au point de pouvoir entendre les conversations se déroulant à 100 mètres sous elle.

Dans la même lancée, nous découvrons la lame secrète, arme déjà existante et très ancienne qui n’était visiblement pas fournie avec le mode de précaution d’emploi. S’en équipant naturellement, Bayek va découvrir malgré-lui qu’un grand pouvoir implique ici, non de grandes responsabilités, mais des sacrifices. Comme celui de son annulaire, tombé au champ d’honneur lors du premier assassinat commis avec cette lame sanguinaire, nous laissant alors comprendre pourquoi, durant les 1500 ans qui suivirent, chaque membre se voyait contraint de se faire amputer à son entrée dans la Confrérie.

Alter Ego à plumes

« L’Histoire dans l’Histoire »

Comme toujours, Ubisoft se fait le meilleur des professeurs d’Histoire en nous faisant découvrir une époque abondante de richesses et en nous en fournissant les moindres détails. Les entrées sur les lieux et habitudes des gens sont bien moindres cependant, les informations semblant cette fois se focaliser sur l’aspect religieux de l’Egypte Antique. Chaque croyance, chaque Dieu, chaque Déesse est présent, et c’est au travers des personnages du jeu que nous apprenons à les connaître, par des dialogues, des messages égarés, des prières, et non plus par des entrées ajoutées par un personnage du Présent.

Et bien loin d’essayer d’épargner nos pauvres petites âmes sensibles, Origins n’hésite pas à nous montrer sans vergogne les aspects les plus sombres de l’Histoire d’Egypte. Rituels sacrificiels, meurtres, malédictions, enfants esclaves, tortures, etc., tant par les quêtes annexes et histoires de tout un chacun que par celle de Bayek. Pour la première fois semble-t-il, le héros a vécu AVANT « notre arrivée », réellement. Entendons par là que l’impression est celle d’attraper le jeu en cours de route. Bayek a déjà commencé sa quête de vengeance et nous arrivons en plein milieu, sans crier gare. Nous ne commençons pas dans sa jeunesse, lorsqu’il devient assassin, ou lors d’un évènement important et/ou dramatique de sa vie. Non. Ces derniers se sont déjà produits sans nous, et nous sommes des années plus tard, au milieu de sa Croisade contre les hommes masqués. Pour une fois nous nous retrouvons dans la peau de quelqu’un que nous ne connaissons pas pleinement, quelqu’un dont la vie ne se borne pas aux limites de NÔTRE expérience de jeu.

La barbarie des Hommes ne date pas d’hier

Pour forger son avenir !

« Il est Vivant ! »

La plus belle évolution ici, avis purement subjectif, est l’attention particulière portée au monde dans lequel nous évoluons. Très grand et très ouvert, il est divisé en régions, chacune ayant son niveau de difficulté (à la manière de Londres et Paris précédemment, par exemple). Nous ne sommes pas coincés dans une seule et immense ville, ni dans un couloir ne reliant que trois ou quatre lieux différents. Non ici, le monde nous appartient, et pour de vrai ! Black Flag en étant l’instigateur avec ses îles éparses et ses voyages marins, il n’était cependant pas encore assez ouvert en comparaison. Finis les décors qui forment une barrière pour délimiter une zone, nous empêchant d’explorer plus loin. Finis les passages éclairs dans des lieux où, une fois les quêtes accomplies nous ne remettrons plus les pieds. Chaque endroit a son identité, son histoire, et attend de nous voir revenir, ne serait-ce que parce qu’il se trouve sur notre chemin vers le prochain objectif.

Et être ouvert, c’est bien, mais être vivant, c’est mieux ! Jusque-là, ce n’est pas une nouveauté, certes. Mais lorsque l’on s’éloigne et que la discussion entre deux PNJ continue comme si de rien n’était au lieu de s’arrêter une fois une certaine distance atteinte, lorsque, 500 mètres plus loin, sous le regard de Senu, des animaux se battent, chassent, charognent, et qu’en virant un peu de bord on aperçoit à l’horizon des brigands pillant un village, alors oui, on peut parler d’innovation.

Comme Bayek n’a pas attendu que l’on attrape notre manette pour avoir une vie, l’Egypte n’a pas besoin de lui pour faire la sienne. Ainsi les gens dorment la nuit (brigands et les soldats inclus, une bonne nouvelle pour les infiltrations discrètes !), se lèvent le matin, vont travailler, se querellent ou se font attaquer par les animaux, se défendent, mangent et discutent. Un personnage saoul titubera, tout comme Bayek boite lorsqu’il est blessé, a la respiration haletante après un gros effort, vacille ou a des hallucinations après un trop long moment sous le Soleil écrasant du Désert.

Hakuna Matata

« Réapprendre à Jouer »

Grand changement aussi niveau gameplay concernant le mode de combat, qui d’ailleurs peut valoir des blessures qui auraient pu être évitées, vieux réflexes obligent ! Terminée l’attaque en X ou A, la parade en B ! Grande innovation pour un Assassin’s Creed, maintenant, on se bat à la gâchette, s’il vous plaît ! Dieu merci, l’esquive se trouve en X et c’est ça qui va nous empêcher de mourir dès le démarrage du jeu, l’habitude du X étant tenace !

Il faut bien plusieurs affrontements avant de s’y faire, mais la prise en main est tout de même très intuitive au final, et ça c’est un énorme plus, voire même un changement qu’on trouvera très intelligent à la longue !

De plus, on peut dire Adieu aux combats aux animations interminables à la Arkham Knight et la fluidité de jeu a été améliorée, rendant l’expérience d’autant plus agréable. Pas de bug notable jusque-là, ou de situation fâcheuse qui fait râler, et un parkour encore perfectionné bien que moins présent, faute d’environnement adéquat. L’escalade se fait naturellement et sans accroc, les chutes depuis les hauteurs semblent désormais iimpossibles, et cependant, un léger bémol concernant l’infiltration qui, comme le parkour se retrouve reléguée au second plan, toujours pour la même raison en dehors des grandes villes telle Alexandrie.

Un petit détail qui fait plaisir, pour les explorateurs chevronnés : La monture autonome ! Bye-bye la crampe du pouce gauche pour parcourir les longues distances, maintenant il suffit un appui prolongé sur A et nous voilà en route, sans les mains, vers de nouveaux horizons !

Bayek se voit lui aussi agrémenté d’un power up quant à la natation ! Si à la surface rien ne change, désormais nous pouvons aller explorer les profondeurs fluviales et lacustres, détaillées et réalistes, où et quand bon nous semble (contrairement à Black Flag et ses localisations ciblées), et ce, avec une facilité déconcertante, loin des soucis de direction connues dans l’officiel 4ème volet de la saga.

Enfin, innovation qui plaît, et non des moindres, le niveau de difficulté ! Alors qu’on se trouvait cantonné à un seul et unique niveau de jeu auparavant, voilà que nous pouvons choisir entre

  • Facile : Idéal pour les débutants dans le monde du jeu vidéo ou pour les plus jeunes ;
  • Normal : Histoire de profiter du jeu tranquillement, sans trop de simplicité, mais pas tant de complications non plus ;
  • Difficile : Pour ceux qui veulent pimenter leur expérience de jeu et rajouter du défi à leur partie.

A noter qu’Ubisoft ne s’arrête pas là car, en plus d’avoir enfin le choix de la difficulté, on a aussi le choix de quand ! Comment ça ? Tout simplement parce que ce niveau peut être modifié à tout moment de la partie, si un boss s’avère trop compliqué, si finalement la campagne nous ennuie de par sa trop grande simplicité. Inutile de recommencer une partie, on adapte la difficulté à notre expérience !

Avoir plusieurs… Flèches à son arc !

« Riche de son Expérience »

Les succès, nombreux, semblent relativement simples et accessibles à tous, pas de grand défi de ce côté-là, ce sont 1000G faciles à grapiller bien qu’il faille tout de même s’armer de patience.

Le niveau maximum passe de 20 (Syndicate) à 40, les points d’aptitude sont toujours au rendez-vous et ça nous plaît, pouvoir choisir quelles capacités développer en priorité au lieu de se retrouver frustré de ne pouvoir se battre comme on l’aimerait ! De même pour l’équipement, du loot régulier et très intéressant que l’on pourra améliorer chez un forgeron dès que l’envie nous prend, et des armes inutiles qui pourront être vendues pour nous rapporter de l’or, ou démontées pour nous offrir des matériaux afin d’uppgrader armure, lame secrète ou encore poche à outils (matériaux que nous retrouverons aussi en pillant les bandits, les tombeaux, ou avec le grand retour de la chasse !).

Enfin, petit plus très agréable, le fait de pouvoir accepter plusieurs quêtes en même temps, et surtout, de pouvoir choisir laquelle suivre en priorité ! Et mieux, le jeu nous signale lorsque l’on passe à côté de l’une d’elle, même si ce n’est pas celle en cours, pour nous laisser la possibilité de l’accomplir sans avoir à revenir plus tard, nous épargnant nombre d’aller-retours qui souvent finissent par lasser les inlassables explorateurs qui passent plus de temps à faire toutes les annexes du jeu plutôt que la trame principale !

Allumeeeeez le feu !

« Tout est Permis »

Il n’a pas été question du Présent, tout au long de ce test. Non par négligence, mais tout simplement parce qu’au stade actuel il ne présente aucun intérêt. Ayant eu droit à deux passages éclairs, nous avons tout juste eu droit à nous retrouver dans la peau d’une casse-cou d’Abstergo n’en faisant qu’à sa tête, cachée dans son Animus-Sarcophage portatif dans le tombeau d’un Bayek qui n’est même pas son ancêtre !

Après presque 72h de jeu, rien de notable n’est à signaler niveau reproches potentiels. Alors qu’en jouant à Unity ou Syndicate on pouvait avoir le ressentit d’un jeu interminable, redondant et horriblement routinier lorsque l’on s’éloignait de l’histoire principale, Origins lui est très diversifié et offre une bouffée d’air frais à notre expérience de jeu, de par sa richesse et ses innovations. Il nous laisse le choix de la manière dont on veut vivre notre aventure sans nous emmurer dans une trame choisie par d’autres pour nous. L’attente en valait la peine car il impose un renouveau salutaire à la franchise, et on ne peut qu’être impatients de découvrir les DLC et autres surprises que nous réserve sans le moindre doute cette nouvelle pépite !

Télécharger Assassin’s Creed Origins sur Xbox One

Les Plus de Assassin’s Creed Origins : Les Moins de Assassin’s Creed Origins :
  • Gameplay innovant
  • Monde vivant et autonome
  • Graphismes époustouflants
  • Jeu sombre et mature
  • Cinématique d’Intro
  • Parkour moins présent
  • Pas de combat à la Lame Secrète

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LilieTheCat

Caméléon en permanente Métamorphose. Artiste, Gameuse, Aventurière qui s'égare dans les Mondes ouverts pour en chasser les moindres Secrets.

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