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Test de Battlefield V

Frère d'âme

Après un Battlefield 1 tutoyant les sommets vidéoludiques et qui avait conquis la rédaction (voir notre test), DICE se devait de poursuivre les efforts déployés et proposer une copie encore plus satisfaisante à ses fans. L’annonce de Battlefield V a pu faire s’interroger sur la logique de numérotation alors que l’on passait du décor de la 1ère Guerre Mondiale à celui de le Seconde, mais enchantait surtout le spectateur à l’occasion de la présentation lors de l’E3 dernier. Encore une fois, ne jugeant que sur pièces l’attente était particulièrement forte.

Vous l’aurez peut-être noté, le sous-titre de notre test est un clin d’oeil au Goncourt des Lycéens remporté cette année par David Diop, dont le roman, bien que se déroulant lors de la 1ère Guerre Mondiale, fait écho à l’un des récits du solo de Battlefield V. Avec ce test, nous saurons si la nouvelle itération mérite le Goncourt 2018 des joueurs de FPS.

Battlefield™ V Édition Standard
Test réalisé sur One X et One S à partir d’une version éditeur
  • Date de sortie : 20 novembre 2018
  • Editeur : EA
  • Développeur : DICE
  • Genre :  FPS
  • Prix : 69,99 €
  • PEGI : 18+
  • Disponibilité : Version physique / dématérialisée 
  • Xbox Play Anywhere : Non
  • Xbox enhanced : Oui 

 

Récits d’une guerre

Alors qu’une certaine licence n’a carrément pas hésité à supprimer le solo de sa dernière production, DICE poursuit son bonhomme de chemin en proposant non pas une histoire, mais des immersions dans différents théâtres de guerre, avec trois aventures dans un premier temps. La volonté est assez claire ici. Il s’agit de montrer plusieurs facettes du conflit et plus particulièrement dans Battlefield V, de mettre en avant les épisodes ou participants au conflit les moins mis en avant. Ici DICE nous propose de nous intéresser aux oubliés de l’histoire dans toute leur diversité. La démarche est tout autant justifiée par le fait que la seconde guerre mondiale ait été d’ores et déjà montrée et étudiée sous toutes les coutures les plus visibles possibles, et par le fait que les joueurs attendent désormais aujourd’hui autre chose, et notamment que l’accent puisse intelligemment se porter sur les détails, les subtilités, les histoires dans l’Histoire.

Les trois séquences jouables s’intègrent dans des décors différents de 1942 à 1944 et sont d’un intérêt relativement inégal. En effet, la première histoire qui s’intéresse au rôle des Special Boat Service de l’armée navale du Royaume-Uni et plus spécifiquement sous l’angle du recrutement d’une partie des effectifs qui la composent est assez peu digne d’intérêt. Certes, le joueur aura probablement la curiosité titillée et pourra s’intéresser au rôle de ces unités spéciales agissant tels des commandos et comprenant en leur sein des repris de justice, mais la mise en scène proposée est relativement banale et la mission reste très quelconque. Son intérêt réside dans la variété des approches proposées et dans la taille de la map, d’une immensité rare pour ce type de jeu. Les deux autres récits suivants sont autrement plus puissants et passionnants.

Tout se joue dans le regard de ces deux êtres

Les projecteurs seront ensuite mis sur la résistance norvégienne et plus spécifiquement sur le rôle des femmes avec une histoire où les liens familiaux viendront réveiller notre sensibilité sous un ciel flamboyant d’aurores boréales. Ici la tension est tout autre, l’infiltration est le maître mot et le froid polaire pixelisé vous fera frémir dans votre salon, tant l’incarnation du personnage est facilitée et l’intrigue exaltante. La troisième séquence vous ramènera en France et plus particulièrement en Provence, dans un environnement beaucoup moins étendu que dans les deux premiers récits de guerre, mais plus propice aux affrontements à courte et moyenne portée. Est mis en lumière ici le rôle des tirailleurs sénégalais, ces combattants issus de la France coloniale, qui n’avaient jamais mis le pied en Europe, mais venaient défendre corps et âme leur « mère patrie ». Si le travail de mémoire a en France permis de rappeler leur importance et leur rôle durant les conflits du 20e siècle, l’histoire des tirailleurs est cependant, au même titre que celle des Harlem Hellfighters, assez peu connue au niveau international. Même si cette intrigue est courte, elle rend compte partiellement mais avec sincérité du vécu de ces combattants venus d’ailleurs. La dramaturgie y étant également bien présente, elle pourra tout comme à l’occasion du récit norvégien venir taquiner vos tripes.

On ne peut que saluer le parti pris par DICE, en sortant des sentiers battus, de clairement mettre à l’honneur les femmes au sein de la résistance, mais aussi les tirailleurs sénégalais. L’angle y est différent de celui pris dans Battlefield 1 au sein duquel il s’agissait plus de montrer la difficulté de prendre des décisions au coeur du conflit, l’aberration de la guerre, les souffrances des soldats et les stigmates béants laissés dans la psyché des combattants. Dans Battlefield V, ce sont plutôt les valeurs de camaraderie et d’abnégation, les liens familiaux et le sacrifice pour les idéaux et la liberté qui sont prédominants dans les trois récits. On a le sentiment qu’ici encore le jeu vidéo joue son rôle sociétal et prend ses responsabilités alors qu’il aurait été bien plus simple de rester dans les traces laissées par les chenilles des productions précédentes sur le sujet. Evidemment, la présence de femmes dans ce nouveau Battlefield a provoqué des hauts le coeur chez les bas du front et celle des tirailleurs a fini de les achever.

Si l’on poursuit la comparaison entre les deux derniers Battlefield, si One proposait cinq récits de guerre, « V » se contente de trois dans un premier temps, un quatrième devant être livré le 4 décembre prochain. Le plaisir solitaire est donc plutôt écourté. Par ailleurs, dans One, la campagne facilitait l’apprentissage du gameplay et surtout des différents véhicules, ce qui n’est absolument pas le cas dans « V ». Sur ce point, il est possible de s’interroger sur l’opportunité de ne rendre disponible la section « Entrainement » qu’une quinzaine de jours après la sortie du titre. En effet, notamment concernant le maniement des avions qui reste à nos yeux l’engin le plus difficile à maîtriser, cette section n’aurait pas été de trop au lancement dans la mesure où comme son nom l’indique, elle permettra de s’exercer au maniement des véhicules et des armes.

Aux armes, fantassin !

Pour autant, cette incongruité ne vous empêchera pas de vous lancer sur le champ de bataille en multijoueur, véritable coeur de l’expérience Battlefield. On se retrouve donc comme à l’accoutumée dans de vastes environnements, troufion parmi les (64 ou 32) troufions, avec la possibilité de grimper dans un véhicule terrestre ou aérien ou alors de franchir les distances avec nos « Rangers ». Les quatre classes parmi lesquelles il est possible de choisir sont équivalentes à celles de l’itération précédente : Assaut, Médecin, Soutien et Eclaireur.

Comme son intitulé le suggère, l’Assaut est plutôt équipé pour foncer la tête la première avec pour équipement un fusil d’assaut ou semi-automatique, et surtout de quoi faire exploser des véhicules terrestres, des habitations et toute autre cible. Le Médecin pourra, évidemment soigner les membres de son équipe qui seraient affaiblis ou en urgence vitale, tout en arrosant les ennemis au pistolet mitrailleur. Le Soutien est lui le roi des effets de suppression au fusil mitrailleur et ravitaillera les troupes en munitions. Enfin, l’Eclaireur utilisera essentiellement les fusils à verrou, histoire de transpercer quelques crânes à grande distance. Tous les profils disposent d’une arme secondaire de type pistolet, de grenades diverses et autres éléments spécifiques à leur classe. Notons que le Soutien pourra s’équiper d’un pistolet lance-grenade antichar ou de mines dévouées à la destruction des véhicules, ce qui en fait une alternative à l’Assaut en fonction des terrains de jeu. Vous aurez la possibilité de configurer vos personnages des quatre classes des deux camps (les Alliés et l’Axe) en choisissant notamment leurs genres, leurs tenues et équipements.

La classe Assaut, toujours prête à faire boum

Ce qui frappe le joueur dès les premières parties, c’est cette continuité, cet ADN constant qui font que l’on se sent immédiatement dans un Battlefield. Ceci étant, la formule a quelque peu été revisitée. Le joueur habitué à la franchise aura tendance au début à marteler RB en grognant, ne comprenant pas pourquoi les ennemis ne peuvent plus être marqués, mais seulement des positions considérées comme potentiellement dangereuses. C’est une petite révolution dans le monde de Battlefield. Il n’est plus possible de repérer les ennemis comme au préalable et de les auréoler d’un marqueur au-dessus du crâne ! C’est un changement majeur car ce système permettait à la fois de prévenir les coéquipiers de la présence de fantassins adverses, mais aussi de profiter du marquage pour ne pas perdre de vue sa cible, voire d’en repérer une subtilement cachée parce-que l’on aura appuyé sans cesse sur la bonne touche en balayant notre viseur sur une zone à risque. Du coup il est nécessaire de se réadapter. On pourra tout de même marquer des zones dangereuses façon Coyote ou TomTom du champ de bataille, mais c’est tout. Attention, l’éclaireur dont c’est a priori la fonction de base conservera cette capacité, mais lui seul.

Des évolutions subtiles et bienvenues…

Autre changement marquant : la possibilité de réanimer les membres de notre escouade, même sans avoir choisi pour classe le Médecin. En effet, dans une logique de renforcement de la coopération, les développeurs ont opté pour cette nouvelle fonction en y introduisant une nuance d’importance, le timing. En effet, réanimer un coéquipier prend beaucoup plus de temps lorsque l’on n’a pas choisi d’incarner un Médecin et il est nécessaire d’avoir la certitude d’avoir nettoyé les alentours avant d’aller lui prêter secours. Bien entendu, il n’est possible de remettre sur pieds que les membres de son escouade. Vous entendrez les autres hurler de douleur et réclamer des soins sans que vous ne puissiez intervenir, à moins d’appartenir à la classe dédiée au sauvetage des mourants. Cette évolution est très appréciable dans la mesure où elle renforce le team-play en créant une opportunité de plus pour coopérer, même lorsque l’on part en solo pour se greffer à une escouade random. D’ailleurs, on aura automatiquement le son des voix des membres de notre escouade au creux de l’oreille, à condition que ceux ci aient leurs micros ouverts.

Le système de spécialisation des armes est simple et bien pensé

Par ailleurs, le joueur pourra être déboussolé par le fait qu’une fois à terre, il ne puisse plus clairement suivre des yeux le déplacement du joueur adverse qui nous a ôté la vie ou simplement voir sa position. Il était au préalable plus aisé d’informer nos comparses de l’endroit où se logeait celui qui avait fait l’affront de nous coller une balle entre les deux yeux. C’est ici une nouvelle évolution qui change la manière d’aborder le travail en équipe.

Au rayon des nouveautés, il faut souligner la nécessité de se réadapter dans la gestion de la santé de notre bidasse. Effectivement, si au préalable il suffisait de patienter afin que la jauge de santé remonte après avoir essuyé des tirs non létaux, il faudra désormais gérer celle-ci grâce à l’utilisation de kits de soins, sachant qu’il n’est possible d’en transporter qu’un seul. Il sera possible d’être ravitaillé en kits de soins par les médecins ou en puisant dans les stock présents sur la map à proximité des objectifs. Une fois les objectifs capturés, vous aurez d’ailleurs la possibilité de construire des fortifications complémentaires. Cette feature considérée à tort au départ comme essentiellement cosmétique s’avère au contraire essentielle, permettant réellement de modifier l’environnement et de créer des zones de protection pour du tir à couvert.

… pour des affrontements dantesques

Pour le reste, c’est du Battlefield terriblement efficace. Le feeling des armes est encore plus agréable que dans Battlefield 1 et l’arsenal disponible au lancement est plus que convaincant. Le système de configuration des pétoires a été redéfini et apparaît plus simple qu’au préalable, avec une structure comparable à un arbre de compétences grâce auquel on optera pour une précision accrue à distance ou au jugé, un rechargement ou une visée rapide, etc. Ainsi, ce sont 4 spécialisations que l’on pourra affecter à notre arme préférée, à condition de l’avoir suffisamment utilisée pour la faire monter jusqu’au niveau débloquant cette fonctionnalité.

Plusieurs possibilités s’offrent aux joueurs qui souhaitent participer aux affrontements. Le légendaire et traditionnel mode Conquête est évidemment de la partie et les modes de jeux plus nerveux sur des maps réduites ont été regroupés au sein d’une catégorie intitulée « Infanterie ». On y retrouve le Match à mort par équipe, la Domination ou les Lignes de front. On notera la disparition du mode « Pigeons de guerre », assez anecdotique dans BF1 et surtout de la « Ruée », malheureusement absente pour le moment. Le mode Conquête a été quelque peu revu et rend plus lisible et visible le système de score. Ainsi, chaque équipe débute avec son nombre de tickets et ceux-ci diminuent du fait des captures de drapeaux adverses et du nombre d’équipiers morts au combat. C’est enfin le retour au système classique de scoring tant réclamé par la communauté.

La Conquête, le mode incontournable

Enfin, le mode Opérations a été quelque peu redéfini et se nomme désormais « Grandes Opérations ». Au programme des évolutions, le fait que la partie se joue sur trois journées théoriques d’un théâtre de guerre plutôt méconnu du grand public. Autre nouveauté, la présence d’assauts aériens au sein desquels on peut être largué en sautant en parachute vers les lignes ennemies. Enfin, en cas de score serré entre les deux équipes, un affrontement final au sein duquel chaque joueur ne dispose que d’une seule et unique vie, détermine l’issue de la partie.

Les 8 maps disponibles au démarrage font le job et permettent d’évoluer dans des environnements suffisamment différents, même si certains d’entre eux rappellent furieusement ceux déjà vus dans Battlefield 1. On regrettera tout de même des changements de conditions climatiques moins fréquents que précédemment dans la série, même si le blizzard sur Fjell 652 ou la tempête de sable sur Hamada nous offrent des moments savoureux durant lesquels notre sens de l’orientation se perd, la classe que l’on a choisi a souvent perdu de son sens et on avance prudemment, le coeur accroché à notre pétoire en priant les cieux de ne pas subir les foudres ennemies.

Enfin, si vous aviez pour habitude de profiter des écrans de chargement des parties multijoueur pour consulter votre fil Twitter ou envoyer des messages à vos amis, ce temps est révolu ! Les parties sont trouvées en un temps record pour la licence et la présence du compteur vous permettra de souligner le peu de secondes qui s’écoulent lors de la recherche de parties. Tout démarre donc très rapidement et les joutes s’enchaînent, vous laissant à peine le temps de consulter vos dernières statistiques et la progression de votre personnage.

Le meilleur est à venir ?

Si l’ensemble est d’ores et déjà très convaincant, DICE a communiqué sur sa road map des mois à venir en donnant de la visibilité sur les éléments complémentaires qui viendront s’ajouter gratuitement au contenu initial. Ainsi, si dès le 4 décembre prochain un nouveau récit de guerre sera disponible, tout comme le système d’entrainement et les modifications cosmétiques des véhicules, du bonheur est à venir plus tard, avec de nouveaux modes de jeux, de nouvelles maps, mais aussi le mode Battle Royale à partir de mars prochain. DICE nous avait habitué avec son service Premium à système d’abonnement donnant accès à des contenus complémentaires étalés dans le temps. Afin de se distinguer, de rassurer les joueurs et les ramener sur le champ de bataille, le studio propose, avec la désormais gratuité des mises à jour, un schéma assez rare dans cette industrie.

Techniquement convaincant

Bien que disponible peu ou prou à la même période que le Beaujolais, Battelfield V est un grand cru et non une piquette à vous tordre les boyaux. Sur One X, le jeu tourne sans souffrir de ralentissements malgré l’intensité des combats, les explosions diverses et la multitude de mouvements et actions à l’écran. La marque de fabrique de la série avec la présence d’environnements destructibles est bien présente et tout à fait crédible, faisant craindre à tout fantassin se croyant à l’abri de se retrouver in fine sous les décombres. Les cinématiques lors du solo sont de grande qualité avec des personnages particulièrement expressifs. Le jeu d’acteur est un cran au-dessus de celui présent dans Battlefield 1 et conduit à un attachement aux personnages criants de vérité. Le sound design est digne de la série avec une spatialisation toujours aussi efficace et un environnement sonore qui nous plonge littéralement en plein conflit armé. La bande-originale s’inscrit elle aussi dans la lignée des Battlefield avec des reprises du thème principal ainsi que des créations symphoniques nouvelles, portées notamment par des envolées lancinantes au violon qui lacèrent les coeurs en solo, ou par des percussions qui accélèrent le rythme cardiaque et révèlent la tension en cognant les tempes lors des moments décisifs en multijoueur.

Notons également le soin pris pour la refonte de l’interface et de son design. Le menu est clair, épuré, intuitif, dynamique. Un peu d’ombre au tableau tout de même avec notamment un bémol provenant des textures, essentiellement au sol, assez inégales, certaines d’entre elles ne faisant honneur ni au titre, ni à la machine. De même, nous avons pu pester contre l’impossibilité de ramper sous des pieds de vigne alors que l’espace semblait tout à fait suffisant pour s’y glisser. Enfin, en multi, des éléments paysagers poppent régulièrement à l’écran lors des déplacements à vitesse élevée, sans pour autant que cela ne gêne véritablement le joueur.

Vous êtes attendu sur le champ de bataille, soldat !

Battlefield V, c’est donc un très grand OUI ! Avec des modifications substantielles fort à propos, la formule évolue en s’enrichissant et en conférant encore plus de profondeur à son gameplay. Le retour aux sources du mode Conquête est fort justifié et remet en cause un modèle manquant de clarté. Avec cette nouvelle itération, DICE séduira sans difficultés son public d’aficionados. Les réfractaires historiques ne trouveront pas de justification pour franchir le pas. De plus, le studio a fait le choix de faire figurer la diversité au casting avec la présence de femmes et de tirailleurs sénégalais dans la (trop courte) campagne solo, faisant se dresser les mous du bulbe contestataires, ce qui n’a pas gâché notre plaisir. C’est un Battlefield, un vrai, présent pour durer avec en sus l’intérêt de la gratuité du contenu complémentaire. Si vous avez observé les trailers et notamment celui présenté lors de l’E3, certains détails ont pu sauter aux yeux, mais ne figurent pas encore dans la version actuelle du jeu. Très clairement, Battlefield V a, aux yeux de votre serviteur, tous les arguments afin de lui permettre de prétendre au titre de meilleur FPS multjoueur du marché !

Les Plus  : Les Moins  :
  • Une prise de risque dans les récits de guerre
  • Un multijoueur toujours plus intense
  • Des évolutions fort à propos
  • Trouver des parties quasi instantanément
  • La maîtrise technique des équipes de DICE
  • Un season pass pour zéro euro !
  • Quelques fâcheuses textures
  • Un solo pour le moment un peu court
  • Un mode « entraînement » qui arrive en retard

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