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Test de Darksiders III

RED HAIR REDEMPTION

6 ans ! Il aura fallu attendre six longues années, depuis Darksiders II, avant de pouvoir replonger dans l’univers initialement imaginé par les équipes de Vigil Games. Après moult péripéties dans son histoire, cette saga revient donc aujourd’hui sur le devant de la scène, par l’intermédiaire du studio Gunfire Games, composé en partie des développeurs du studio originel. Alors que le charismatique Death avait succédé à War dans le deuxième épisode, c’est désormais au tour de Fury de nous compter son histoire. Bien plus qu’un changement de protagoniste, chaque épisode de Darksiders est aussi l’opportunité de revoir en profondeur le gameplay proposé au joueur. Ainsi, plutôt que de rester sur les mêmes bases au fil des épisodes, Darksiders puise à chaque fois dans de nouvelles inspirations pour proposer une nouvelle façon de vivre l’aventure au joueur. Ce troisième épisode entend ouvertement s’inspirer de Metroid et Dark Souls afin de proposer une nouvelle aventure au challenge bien présent et à l’exploration mise en avant. Le résultat est-il à la hauteur des attentes des joueurs ?

Test réalisé sur Xbox One X à l’aide d’une version dématérialisée fournie par l’éditeur
  • Date de sortie : 27 Novembre 2018
  • Editeur : THQ Nordic
  • Développeur : Gunfire Games
  • Genre :  Action-Aventure / RPG
  • Prix : 59,99 €
  • PEGI : 16+
  • Disponibilité : Version physique / dématérialisée 
  • Xbox Play Anywhere : Non
  • Xbox enhanced : Oui 

 

 

My name is Bond….FURYbonde !

La saga Darksiders met en avant les quatre cavaliers de l’apocalypse, des êtres puissants mi-anges mi-démons dont le rôle est de maintenir l’équilibre entre le Royaume des Cieux, le Royaume des Enfers et le Royaume des Hommes. Dans le premier opus, on nous plaçait dans la peau de War, accusé à tort d’avoir déclenché prématurément l’Apocalypse. War devait donc arriver à prouver son innocence au Conseil Ardent, Conseil qui se révélait en fin d’aventure bien moins innocent qu’il ne voulait bien le laisser entendre. Le premier opus se terminait d’ailleurs sur un cliffhanger qui possède aisément sa place au panthéon des meilleurs fins vidéoludiques.

Dans le deuxième épisode, qui se déroulait en parallèle du premier, le joueur incarnait le puissant Death, prêt à tout pour prouver l’innocence de son frère. Dans Darksiders III, qui prend quant à lui place peu avant les événements narrés dans Darksiders I, les équipes de Gunfire Games ont fait le choix de nous faire incarner la cavalière et mage Fury, qui ne manque ni de caractère, ni de pouvoirs à même d’en découdre avec ses ennemis.

Darksiders III vous place dans la peau de Fury, qui se voit chargée par le Conseil Ardent de chasser les sept péchés capitaux

Seven Deadly Sins

La cinématique d’introduction voit Fury convoquée par le Conseil Ardent, celui-ci expliquant à la cavalière la supposée trahison de War. Le conseil décide de charger Fury de pourchasser et d’anéantir les sept péchés capitaux, qui vaquent désormais dans la nature. La cavalière, bien consciente de sa capacité à réussir cette mission, l’accepte et se met en route, non sans avoir au préalable adressé quelques mots à son frère War enchaîné. Cette cinématique initiale permet de bien cerner le caractère téméraire de Fury, qui entend bien prouver qu’elle possède les capacités d’être à la tête des cavaliers de l’Apocalypse.

Le personnage de Fury est particulièrement bien écrit, et si celle-ci sera en début d’aventure uniquement motivée par son désir de pouvoir, et pour le moins hautaine. Tout cela va profondément changer au cours de ses péripéties. La personnalité de Fury fait preuve d’une épaisseur que ne possédait pas les pourtant charismatiques War et Death. De même, chacun des péchés capitaux rencontrés seront en totale cohérence avec leur identité. Ainsi, si La Colère témoignera une rage insatiable, La paresse se montrera rebutée à l’idée même d’agir. La paresse se verra ainsi représentée sous la forme d’un insecte géant obèse porté par ses esclaves, qu’il faudra un à un éliminer avant que La Paresse ne daigne agir…. Ces sept péchés capitaux sont donc particulièrement bien trouvés et font preuve d’une belle  personnalité.

Une guetteuse désignée par le Conseil Ardent veillera de nouveau sur vos agissements…

En ce qui concerne le scénario, et bien que celui-ci se déroule avant Darksiders I, des révélations auront bel et bien lieu, et permettront de donner encore plus de profondeur (mais aussi de complexité) à l’univers de Darksiders. Et la fin du jeu montre sans aucun doute l’amour des développeurs pour leur franchise, et leur envie de continuer avec un quatrième épisode…

Soulsvania Siders ?

Comme évoqué dans l’introduction, le changement de protagoniste est loin d’être la modification majeure apportée à ce troisième épisode. C’est en effet la structure du jeu elle-même qui se voit drastiquement modifiée. Le premier épisode tirait ses influences de Zelda, God of War ou encore Prince of Persia, afin de proposer une aventure somme toute assez linéaire mais riche en donjons et moments épiques. Le deuxième opus se voyait bien plus ouvert, et puisait à son tour dans de nouvelles inspirations, telles que Diablo, en accentuant son côté RPG et en centrant son gameplay sur le loot. Avec Darksiders III, un nouveau changement de game design a été opéré, et pourrait déboussoler les fans de la licence au premier abord.

The floor is lava….So what ?

Ainsi, si l’on devait résumer simplement la structure de ce nouvel épisode, on pourrait dire qu’il s’agit d’un hybride entre un Metroidvania, pour le côté exploration, et Dark Souls, pour le challenge rencontré lors des affrontements. Une fois cette comparaison facile effectuée, il est important de rentrer plus en détails dans l’architecture du titre, et ce qui lui confère une identité propre.

Ainsi, si Darksiders III conserve le côté monde ouvert du second épisode, il apparaît finalement bien plus proche du premier jeu dans son feeling général. L’aventure est ici plus concise, et pour peu que vous exploriez comme il se doit le monde proposé, le jeu devrait vous occuper environ 15-20 heures. Cependant, Darksiders III ne retrouve pas la linéarité des aventures de War, bien au contraire. Pour preuve, le titre est complètement dépourvu de carte, qu’il s’agisse de l’interface du jeu, mais également dans les menus. Ainsi, le soft va favoriser l’exploration afin que les joueurs en percent tous les secrets. N’ayez crainte cependant, le jeu embarque tout de même un système de boussole qui vous indiquera en tous temps la direction à prendre pour se diriger vers le péché capital le plus proche.

Les affrontements se veulent plus complexes que par le passé, mais tout aussi grisant une fois le titre bien en main

Péchés mortels…

Ce système est particulièrement bien pensé, si bien que ceux que l’exploration rebute pourront au final suivre les directions pour vivre une aventure assez linéaire. Au risque de passer à côté de bien des secrets, zones et boss annexes en tête… Dans l’ensemble, Darksiders III possède un peu moins de phases de puzzles que par le passé, mais celles-ci s’avèrent toujours aussi agréables à résoudre.

Les aventuriers en herbe pourront quant à eux explorer le monde comme bon leur semble. De plus, à part les premiers boss, il sera possible d’aborder les péchés capitaux dans l’ordre souhaité, ce qui confère au titre une flexibilité et une liberté fort appréciable. Notons d’ailleurs que si la difficulté des ennemis de base reste inchangée au cours du jeu, celle des boss s’adaptera à votre parcours, afin que le challenge soit toujours présent.

Et à ce propos, la difficulté fait bel et bien partie intégrante de l’expérience de jeu. Si les épisodes précédents, et notamment le deuxième, pouvaient voir le joueur affronter des hordes d’ennemis en simultané, en gardant son sentiment de toute puissance, ce troisième jeu aborde les choses de façon bien différente. Le moindre ennemi pourra constituer une menace, et il incombera au joueur de bien planifier ses attaques et ses esquives. Si en un contre un, il est tout de même relativement aisé de s’en sortir, lorsque de nombreux ennemis s’attaquent à vous simultanément, il deviendra primordial d’avoir une approche davantage réfléchie et tactique.

Il est d’ailleurs intéressant de noter que lorsque vous mourez, vous perdrez toutes les âmes accumulées, et il faudra alors retrouver votre cadavre pour les récupérer. Non sans rappeler une certaine autre licence…bien qu’ici, votre « cadavre » ne disparaisse pas si vous mourrez plusieurs fois avant de le rejoindre, ce qui vous laisse plus de sérénité dans l’approche de votre aventure.

Le bestiaire est particulièrement réussi

Bien sûr, on est tout de même loin d’un Dark Souls, et si Darksiders propose une difficulté plus relevée qu’à l’accoutumée, il est tout de même loin de faire souffrir les joueurs autant qu’un titre FromSoftware. Il est d’autant plus fort agréable que plus l’aventure avance, plus le joueur acquiert pouvoir et armes, si bien que le sentiment de puissance se fait de plus en plus présent, et on a vraiment l’impression d’incarner une cavalière de l’Apocalypse survitaminée au terme de l’histoire.

Quand on partait sur les chemins, Abyss-cyclette…

En termes d’arsenal, l’arme principale de Fury est un fouet que ne saurait renier la série Castlevania. Il ne sera pas nécessaire de débloquer de nouveaux combos pour ce fouet, ceux-ci sont disponibles dès le début de l’aventure et confèrent à Fury une palette de coups plus que conséquente. Les combats se veulent ainsi jouissifs, bien que plus réfléchis, inhéremment à la nouvelle approche du titre.  A quatre reprises au cours du jeu, Fury se verra de plus décerner un nouveau pouvoir (appelé Abysse), qui sera accompagné d’une nouvelle arme mise à disposition de l’héroïne.

Par exemple, le premier pouvoir que vous obtiendrez sera celui du feu, qui en plus de vous octroyer une nouvelle chevelure flamboyante, vous donnera la possession de puissants nunchakus enflammés. D’une simple pression sur LB+(Y,B,A ou X), vous pourrez alterner à l’envie entre les différents pouvoirs, afin de vous adapter au mieux à la situation. Sans oublier la forme chaotique de Fury, capable de faire bien des ravages.

Certains plans sont très réussis

Pour le reste, et parce que la meilleure attaque est parfois la défense, Fury disposera de la capacité d’esquiver les attaques ennemies. Si vous parvenez à esquiver au moment le plus opportun, vous pourrez pendant un court laps de temps répliquer avec une attaque surpuissante à même de renverser la situation est d’infliger de nombreux dégâts à vos adversaires. En tous temps, mais notamment lors des combats de boss qui pourront se révéler assez retors, l’esquive apparaît des plus primordiales.

Les contes de (Vul)Grim

Si Darksiders troisième du nom délaisse le loot du second opus, il n’en n’oublie pas pour autant sa dimension RPG. Ainsi, le joueur ne ramassera pas de nouvelles pièces d’équipements et armes, mais différents objets, à même de lui fournir des âmes et d’autres ressources capables d’améliorer lesdites armes. Les âmes ainsi récoltées vous permettront de commercer auprès de l’éternel Vulgrim, un ancien démon déjà présent dans les volets précédents. Vulgrim vous permettra donc non seulement de mettre la main sur de précieux objets (capables de vous soigner, d’augmenter votre puissance d’attaque…) mais également de faire monter le niveau de Fury.

A chaque nouveau niveau atteint, vous obtiendrez un point de compétence supplémentaire, à attribuer au choix dans l’une des trois catégories disponibles, à savoir la santé, la force ou la magie (qui permet de renforcer l’effet de vos attaques spéciales). A noter que le système de santé est un peu particulier dans le jeu. Ainsi, quand vous subissez des dégâts, votre santé diminue logiquement. Celle-ci ne remontera pas d’elle-même, et vous pourrez alors vous soigner en utilisant une dose de « Repos du Nephilim », un artefact qui se remplit après avoir anéanti certains ennemis. Le nombre de soins possibles (sans compter les objets à trouver ou à acheter) évoluera au cours de votre quête. Pour le reste, vous pourrez toujours faire des achats chez Vulgrim pour ne pas uniquement dépendre de cet artefact de soin.

Le démon Vulgrim est une pièce centrale de cet épisode. Marchand, responsable de votre montée en niveau, point de sauvegarde…

Vulgrim apparaît donc comme un être particulièrement important au cours de l’aventure, et vous devrez souvent faire appel à lui. De plus, dans cet épisode, le jeu n’embarque pas de sauvegardes manuelles, et le jeu sauvegarde uniquement quand vous parlez à Vulgrim. Ainsi, si vous mourrez au cours de votre périple, vous serez ramené au lieu de votre dernière rencontre avec Vulgrim.

Si l’on peut regretter l’absence de sauvegarde manuelle, cela permet d’instiller une tension supplémentaire et demandera au joueur de faire plus attention qu’à l’accoutumée. Toutefois, les développeurs sont suffisamment généreux pour avoir placé Vulgrim à de nombreux endroits, et notamment à proximité de chaque Boss, histoire de ne pas avoir à refaire vingt minutes d’aventure après chaque mort. S’il est évident que le système ne plaira pas à tout le monde, il est assez bien pensé pour ne jamais se révéler vraiment frustrant.

En dehors de la montée de niveau et des objets trouvables ou achetables chez Vulgrim, il vous sera aussi possible d’améliorer vos armes à la forge, par l’intermédiaire d’Ulthane. Au cours de votre quête, vous mettrez parfois la main sur de précieux objets, que vous pourrez incruster dans vos armes afin de les optimiser. Ces optimisations vous permettront par exemple d’augmenter votre santé ou encore les dégâts de vos armes. Et quand on sait que ces optimisations sont elles-aussi améliorables, on comprend que la dimension RPG de Darksiders III est certes différentes des opus précédents, mais également très complète.

L’exploration est recommandée, et vous permettra de découvrir de nombreux secrets et boss optionnels

Une technique un peu bancale

Si ce test dresse jusqu’à présent un bilan particulièrement réjouissant à l’égard de Darksiders III, il est par contre impossible d’ignorer les défauts qu’embarque avec lui le titre de Gunfire Games. Et ces défauts sont essentiellement techniques, ce qui peut au final paraître assez peu étonnant quand on sait que Darksiders III a été développé avec un budget de jeu AA et non AAA. Ainsi, Darksiders III comprend quelques bugs contrariants. Par exemple, et au cours des 20 heures jouées afin de réaliser ce test, le jeu a crashé deux fois, obligeant le retour au menu avant de continuer l’aventure. De même, il est arrivé à une ou deux reprise qu’un boss soit tout bonnement absent, obligeant une nouvelle fois le redémarrage du jeu.

Enfin, sur Xbox One X (le jeu n’a pas été testé sur Xbox One classique), Darksiders III n’est pas parfaitement fluide. Si le soft est tout à fait jouable et reste assez fluide dans l’ensemble, quelques brefs ralentissements peuvent de temps à autres subvenir, de même que quelques microfreezes de 2-3 secondes lors des changements de « zones ». Si ces défauts sont évidemment à noter, il est important de préciser qu’ils ne nuisent au final pas vraiment au plaisir de jeu. De plus, Gunfire Games a déjà commencé à mettre à jour le jeu pour corriger ces défauts, et promet de le rendre plus stable dans un avenir proche. Et si la technique n’est pas parfaite, le côté artistique s’exprime quant à lui de la plus belle des manières.

Le monde proposé est varié tout en étant très cohérent

Un donjon unique pour dans les ténèbres les (cava)lier…

A la différence des opus précédents, Darksiders III n’embarque pas de multiples donjons à explorer. Comme l’avaient annoncé les développeurs, le titre est plutôt constitué d’un immense donjon unique, ou chaque environnement communique avec le suivant dans une grande cohérence. Il est en effet étonnant de voir que le jeu arrive à proposer des environnements variés (qu’il s’agisse d’un univers urbain, volcanique, sous-marin, etc…), tout en permettant au joueur de passer de l’un à l’autre sans transition abrupte et avec un grand naturel.

Une direction artistique exceptionnelle et fidèle à la série

Certes la contrepartie de cela est que le soft embarque avec lui un peu moins de panoramas épiques que par le passé, mais la cohérence de l’ensemble et la beauté de la direction artistique proposée font de l’univers de ce Darksiders III une franche réussite. Il est vrai que certaines textures ou modélisations apparaissent vraiment datées, mais au final, le style typique de Darksiders brille une nouvelle fois ici. Si Joe Madureira n’est pas impliqué directement dans ce troisième épisode, son influence se ressent toujours bel et bien. Le plus gros point fort de cette direction artistique est sans nul doute le bestiaire du jeu. Les créatures qui peuplent le titre sont variées, adaptées à leur environnement, et bénéficient d’un comportement crédible. En bref, le bestiaire du jeu est irréprochable, et contribue indéniablement à l’amour que porte de (pas assez) nombreux joueurs à la licence.

Et c’est qui le lion maintenant ?

Enfin, quelques mots sur la bande sonore du titre, gérée par le compositeur Cris Velasco, déjà à l’œuvre sur Darksiders premier du nom. Celle-ci se révèle satisfaisante et propose de nombreux morceaux épiques et parfaitement adaptés au rythme de l’aventure. On regrettera par contre que la bande sonore soit souvent en retrait et se fasse trop discrète. Etant donné la réussite des morceaux, on aurait apprécié que ceux-ci soient davantage mis en avant. Darksiders III est intégralement doublé en français, et si l’ensemble du doublage n’apparaît pas aussi réussi que son homologue anglais, le tout se révèle tout de même très sérieux et agréable à l’oreille.

Au moment de dresser le bilan de ce Darksiders III, le constat apparaît simple. Darksiders III est un excellent jeu, et une ode aux fans de la licence. Le titre puise dans de nouvelles inspirations et n’oublie pas de se forger une identité propre afin de proposer une expérience de jeu plus complexe et différente des premiers opus, mais tout autant réussi. Avec une protagoniste des plus classes, un système de combat plus réfléchi mais toujours aussi jouissif, et sa direction artistique à tomber par terre, Darksiders III est un héritier légitime de ses prédécesseurs. Si la technique est en deçà du reste du jeu, elle ne prend en aucun cas le pas sur le plaisir de jeu. Le titre transpire la passion de ses développeurs, et une fois la fin du jeu atteinte, il apparaît évident que ceux-ci sont dores et déjà prêt à dégainer un quatrième épisode pour nous narrer les histoires de Strife. S’il serait une hérésie que les amoureux de la licence fassent l’impasse sur le titre, on ne peut qu’également le conseiller à tous les amateurs de jeux d’action-aventure. Si cette fin d’année se veut blindée en poids lourds vidéoludiques, la véritable perle pourrait bien se trouver là ou on ne l’attend pas forcément.

(Mise à jour du 03/12/18 : Gunfire Games a dores et déjà mis à jour Darksiders III. Le jeu est désormais bien plus stable et fluide, et de nombreux correctifs ont été apportés au titre. La technique n’est pas encore parfaite, mais les ralentissements sont beaucoup moins présents !)

Acheter Darksiders III sur Xbox One

Les Plus de Darksiders III Les Moins de Darksiders III
  • Une sublime direction artistique
  • Le système de combat, plus complexe mais jouissif
  • Le personnage de Fury est bien écrit
  • La cohérence de l’univers
  • Le bestiaire
  • La dimension RPG efficace
  • Une histoire plus concise et maîtrisée que celle de Darksiders 2
  • Les secrets et boss optionnels
  • Une technique un peu décevante (quelques bugs/ralentissements, des textures un peu datées)
  • La difficulté ne plaira pas forcément à tout le monde
  • La bande sonore trop discrète
  • Il faut attendre Darksiders 4…

 

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LEO33RM

Adepte des grandes épopées virtuelles et des somptueux univers que le jeu vidéo peut offrir. Chasseur de monstres à temps partiel.

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    LEO33RM
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    6 ans ! Il aura fallu attendre six longues années, depuis Darksiders II, avant de pouvoir replonger dans l’univers initialement imaginé par les équipe
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