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Test de Ghost Recon Wildlands : Combattre le rêve

Ghost Recon est une licence importante dans l’histoire du jeu vidéo, pas seulement parce que tirée de l’esprit prolifique du génial et regretté Tom Clancy, mais aussi parce qu’elle a apporté une dimension nouvelle au genre : l’aspect tactique.

Ghost Recon n’est pas en effet un jeu de guerre standard où l’on peut, ou doit, être bourrin et tirer sur tout ce qui bouge. Par son approche de groupe d’action, deux groupes de trois éléments dans le premier opus, un groupe composé de quatre ghosts à partir de Ghost Recon 2, et par sa vue à la troisième personne, la tactique est le maître mot. Le jeu raconte les aventures de ces guerriers fantômes, sur des théâtres d’opérations généralement empêtrés et relativement hostiles.

Les ghosts et Xbox ont, par ailleurs, une histoire commune, celle de l’avènement du service Xbox Live. Ghost Recon fut en effet l’un des tous premiers jeux « Xbox Live Enabled » en novembre 2002. Nombreux sont ceux qui, aux débuts du Xbox Live, ont passé d’innombrables heures sur ce premier chapitre. Un des premiers tournois Xbox Live en France, eu d’ailleurs eu lieu sur Ghost Recon en Avril et Mai 2003.

La licence n’est donc pas nouvelle, mais reste toujours fraîche. Les différents épisodes sur Xbox sont : Ghost Recon, (et son addon Island Thunder), Ghost Recon 2, (et l’addon Summit Strike), Ghost Recon Advanced Warfighter, Ghost Recon Advanced Warfighter 2, Ghost Recon Future Soldier et enfin : Ghost Recon : Wildlands.

Alors, en ce quinzième anniversaire des aventures des Ghosts sur Xbox, qu’en est-il du dernier épisode fraîchement sorti ? C’est ce que nous allons voir dans ce qui suit.

  • Date de sortie : 07 Mars 2017
  • EditeurUbisoft
  • Développeur : Ubisoft Paris
  • GenreTPS
  • Prix : 69.99€
  • PEGI : +18
  • DisponibilitéVersion physique et dématérialisée

*Test réalisé à partir d’une version commerciale.

L’histoire avec un grand H

Les Ghosts sont envoyés en Bolivie pour éradiquer l’influence d’un cartel de narcotrafiquants, et permettre à ce pays de retrouver une bouffée d’oxygène au lieu d’un nuage hallucinogène. Le groupe ghost doit donc entraver les différents aspects de l’univers du cartel, et annuler son influence au sein du pays, le but final étant de faire tomber El Sueno, le « boss » à la tête dudit cartel. Il va falloir par conséquent envoyer les Ghosts attaquer le cartel là où ça fait mal, en anéantissant petit à petit les réseaux de sécurité, de production et de distribution. Nom de code de l’opération : Kingslayer.

 

Le changement, c’est maintenant.

Après sept opus « traditionnels », où le jeu se déroule suivant le scénario établi, c’est-à-dire en suivant le déroulement de l’histoire (cette dernière étant toujours très rythmée et l’aventure allant crescendo jusqu’au bouquet final), voilà qu’Ubisoft Paris change la donne en concevant Ghost Recon : Wildlands en monde ouvert, avec un cycle jour-nuit et une météo dynamique. Et comme changement, c’est fulgurant ! Tout d’abord, fini le scénario totalement figé, dans lequel on évolue de façon linéaire. Ici on se promène dans les étapes comme bon nous semble ou presque. On choisit comment nous voulons aborder l’aventure, quelles sphères d’influences nous souhaitons attaquer en premier, de quelles manières nous allons nous y prendre.

Première chose : le théâtre d’opération, c’est-à-dire la map. On peut dire qu’elle est relativement grande, faisant 285 km2, elle est découpée en 21 régions d’influence du cartel, chacune sous le joug d’un fidèle de El Sueno et de ses sbires. Il faut remonter les filières, faire tomber chacun des membres les uns après les autres. Avant de pouvoir s’attaquer au gros morceau.

10 kilomètres à pieds ça use, ça use.

Pour se déplacer sur cette grande map, de nombreux moyens sont à votre à votre disposition. Vous pouvez bien sûr utiliser vos pieds, mais suivant la distance à parcourir pour aller jusqu’au point choisi, cela peut prendre du temps. Vous pouvez en profiter pour admirer le paysage par contre, certains lieux sont tout simplement magnifiques. Vous pouvez aussi utiliser des motos, des voitures, des camions, des hélicoptères, des avions et pourquoi pas, des tracteurs!. Les moyens de transports ne manquent pas et vous trouverez toujours de quoi vous satisfaire, quitte à braquer sa voiture à un PNJ Bolivien.

¡Viva la libertad!

En Bolivie vous rencontrerez beaucoup de… boliviens ! Blague à part, ces boliviens appartiennent à quatre groupes : tout d’abord les civils, qu’il faut bien évidemment préserver à tout prix. Ensuite il y a les rebelles, qui luttent pour assainir le pays de la corruption qui y règne. Ces rebelles seront des atouts qu’il ne faudra pas négliger, ils seront d’un appui parfois indispensable. Les méchants de l’histoire maintenant, avec en premier lieu, les gens du cartel d’El Sueno, ce seront vos principaux ennemis. Et enfin, l’Unidad, force militaire bolivienne qui, du fait que vous opérez clandestinement, ne vous porte pas dans son cœur. Comme si cela ne suffisait pas, la corruption est telle au sein de cette armée, qu’elle peut venir en aide au cartel pour vous pourchasser. Et ils sont diablement efficaces.

Il faut savoir que si vous vous faites repérer ou si vous vous y prenez de manière « Je fonce dans le tas » comme Rambo, les membres du cartel que vous déciderez d’attaquer peuvent demander des renforts, qui se traduiront par l’arrivée d’hommes vous recherchant au dernier endroit où vous vous êtes fait repérer. Si le niveau d’alerte augmente, ou si le lieu ne se prête pas à une recherche à pied, vous verrez également arriver des hélicoptères armés.

Même chose avec l’Unidad, avec ce petit plus puisque c’est une armée régulière, par conséquent avec des moyens plus importants et des hommes mieux entraînés.

Si vous êtes repéré, le seul véritable moyen de vous en sortir sans trop de dégâts, sera de vous faire oublier, en vous éloignant de la zone, en vous cachant, jusqu’à ce que le niveau d’alerte retombe. Sans oublier que pour certaines missions, il faudra les accomplir sans vous faire repérer, sous peine d’échec et de devoir recommencer.

L’approche tactique et furtive est grandement conseillée, et même si parfois il faut bien étudier un bon moment un lieu cible pour pouvoir opérer correctement, sans déclencher d’alarme, sans se faire détecter, c’est jouissif. A l’instar d’une autre grande licence d’Ubisoft, Splinter Cell, pour les scènes de nuit, vous pouvez détruire les éclairages sur votre trajet, vous permettant ainsi de vous frayer un chemin plus sécurisé. A condition là encore, d’opérer de façon judicieuse, il est évidemment déconseillé de tirer sur un lampadaire au-dessus d’un ennemi.

Machine de guerre.

L’arsenal à votre disposition est conséquent, mais pas entièrement disponible dès le départ. Il vous faudra trouver des caisses d’armement et d’accessoires pour débloquer des armes plus performantes, ou accroître les capacités de celles que vous possédez. En retirant certains boss du circuit, vous obtiendrez leurs armes de prédilection. Vous pouvez également prendre les armes des ennemis, cartel ou Unidad, que vous abattrez, mais sans pour autant voir ces armes atterrir dans votre inventaire.

Fusils d’assaut, armes de poing, fusils de sniper, fusils à pompe, pistolets mitrailleurs, mitrailleuse lourdes, sont tous de mise, avec bien entendu des grenades, des mines et du C4. A cela s’ajouteront des outils de diversion, leurres, pistolet lance-fusées, qui vous permettront de lancer vos ennemis sur de fausses pistes et, peut-être, vous sortir de l’embarras. Au rayon des gadgets, il y a les jumelles, la vision nocturne, et vous pourrez débloquer un peu plus tard la vision thermique.

Et il y a le drone, accessoire apparu avec Ghost Recon Future Soldier, il est ici fort utile tant certains lieux ne se prêtent pas toujours à une observation directe.

Au niveau armes et accessoires, il faut aussi savoir qu’une boutique est disponible au sein du jeu. Dans cette boutique vous pouvez acheter des packs d’armes de tout genre, des packs d’accessoires, et plus encore. Tout comme sur Rainbow Six Siege, vous pouvez également acheter des boosters d’XP ou encore de quoi personnaliser votre personnage.

Vous avez de la ressource soldat ?

Pour augmenter vos capacités, celles de l’IA de vos équipiers, l’efficacité des rebelles que vous libèrerez ou pour améliorer votre drone, il vous faudra deux choses : des points de capacités et des ressources. Tous ces éléments sont disséminés sur la carte et chaque région visitée peut vous en apporter. Pour amasser ces ressources, il vous faudra intercepter un convoi, voler un avion ou un hélicoptère, ou encore baliser des caisses d’approvisionnements pour que les rebelles les récupèrent. Dans la majorité des cas, il y aura une présence hostile autour de ces ressources, il vous faudra par conséquent agir avec discernement.

Pour débloquer l’affichage de certaines de ces ressources sur la map, vous aurez besoin de recueillir des intels, sous la forme de personnes à interroger, d’ordinateurs à pirater ou encore de cartes du cartel. Vous pourrez aussi afficher ces ressources si vous passez à leur proximité.

Il y a également des missions particulières pour améliorer les capacités des renforts rebelles que vous pourrez appeler. En parlant de ces renforts, ils sont de cinq types :

  • Livraison de véhicule : Vous pouvez demander un véhicule où que vous soyez, il peut s’agir d’une voiture, d’un véhicule blindé et armé ou encore d’un hélicoptère. Cela dépend du niveau, au nombre de trois, que vous avez débloqué pour cette capacité.
  • Mercenaires : En demandant ce renfort, des rebelles viennent combattre à vos côtés, leur nombre dépend là aussi du niveau débloqué.
  • Mortier : Vous demandez un tir de mortier sur une zone, ou sur plusieurs zones si le niveau de la capacité le permet.
  • Diversion : Là c’est un groupe de rebelle qui se rend sur la zone indiquée et crée une diversion.
  • Repérage : fournit une reconnaissance de la zone que vous indiquerez, zone plus ou moins étendue là aussi, suivant le niveau.

A vos ordres chef !

Même si les Ghosts sont autonomes sur le terrain, ils ont un chef, enfin plutôt une cheffe. Leur agent de liaison qui leur fournit de précieux renseignements, décode ceux que vous trouverez en progressant. La personne à qui vous amènerez différents personnages que vous aurez exfiltrés. C’est donc la petite voix que vous aurez dans l’oreillette à de multiples moments.

 

En avant les Ghosts !

Après la création de votre personnage vous voilà prêt à vous infiltrer en Bolivie pour en découdre avec le cartel de narcotrafiquants, et affronter El Sueno.

Le topo étant fait, parlons maintenant du jeu en lui-même. Toute l’aventure peut se faire en solo ou, ce qui est très intéressant, en coopération à deux, trois ou quatre. En solo, vos trois équipiers sont gérés par l’IA. Cette dernière n’est pas mauvaise, notamment pour les tirs synchronisés, pour le reste, vos équipiers peuvent détecter des menaces ou vous ranimer si vous tombez au feu. Mais en situation de combat, on ne peut pas dire que l’efficacité soit à couper le souffle !

Avec quatre niveaux de difficulté, le jeu est accessible à tout le monde, même si je dois reconnaître que seul le mode Extrême soit celui qui me semble le plus « réaliste », tant dans l’efficacité des ennemis, que dans l’absence d’aide du genre des nuées sur la map indiquant la présence d’éléments hostiles. Sans ce bonus, vous n’êtes pas à l’abri de voir surgir un ou plusieurs ennemis alors que vous pensiez progresser dans une zone nettoyée ou que vous supposiez clean.

Le choix de la progression dans le scénario est agréable, et le fait d’être dans un monde ouvert vous permet de vous promener si vous le désirez pour faire par exemple des screenshots ou des captures vidéo. Je me répète mais certains panoramas sont superbes.

Même si le gameplay est réussi, le jeu souffre néanmoins de lacunes et de défauts. Au niveau de la jouabilité, certains bugs/glitchs gâchent un peu le plaisir. Se retrouver bloquer entre des rochers est par exemple très énervant, surtout que le seul moyen d’en sortir est de mourir ou de relancer le jeu ! Espérons que le patch arrive très vite.

Certains trouvent la conduite ou le pilotage des véhicules aberrante, personnellement je ne trouve pas cela tant que cela à la ramasse. C’est une habitude à prendre je pense.

Au titre des défauts, je citerais l’incohérence de certaines situations, par exemple, l’IA qui, lors de tirs synchros, arrive à shooter une cible alors qu’elle ne peut physiquement avoir un visu sur celle-ci. Ou encore lorsque vous êtes caché dans un buisson, invisible aux yeux de l’ennemi, vos équipiers IA se baladent tranquillement et quasiment au vu de ces mêmes ennemis ! Ennemis dont l’IA est par conséquent aussi peu évoluée que celle de nos ghosts, puisqu’ils ne se détectent pas entre eux.

Un autre détail flagrant : le manque de diversité sur certains points, par exemple, les lieutenants à interroger pour obtenir des intels sont tous jumeaux ! Ou alors c’est le même à chaque fois. Mais si vous prêtez attention, vous remarquerez que le PNJ est exactement le même lieutenant que vous avez attrapé ailleurs… Même gueule, même costume, même stetson, mêmes santiags. Bien sûr, les PNJ boliviens en général ne sont pas trop diversifiés non plus, mais un effort aurait pu être fait au moins pour les personnes à interroger. Heureusement, les boss sont chacun différents de leurs confrères.

La partie technique est donc quelque peu imparfaite, mais cela aurait pu être corrigé. Dommage que cela n’ait pas été le cas avant le lancement, et ce, malgré les différentes phases de tests fermés ou ouverts ayant eu lieu, car ces défauts avaient été remontés.

Passons maintenant à l’aspect visuel du jeu. Ghost Recon n’a jamais été un modèle de référence en termes de graphisme, c’est toujours le gameplay qui a prévalu sur la beauté. Malgré tout, pour cet opus sur Xbox One, on aurait pu s’attendre à un peu mieux. Certaines textures sont bien peu détaillées, la distance d’affichage est relativement courte pour un open world, qui plus est tactique, où la vue est justement un élément essentiel.

Maintenant, sans dédouaner Ubisoft Paris, je peux comprendre que les ressources d’une console ne sont pas illimitées, et qu’il faut donc faire des compromis. La partie monde ouvert étant gourmande, il a fallu rogner sur d’autres parties, dont le graphisme. Mais c’est quand même dommage qu’un meilleur équilibre n’ait pas été choisi.

En ce qui concerne le multijoueur, ce mode n’étant pas encore disponible, difficile de donner un avis sur celui-ci. Cependant, le PvP 4 contre 4 arrive bientôt, ce sera l’occasion de finaliser le test à ce moment-là.

En aparté, quelques mots sur Ghost Recon Network, l’interface web qui permet de suivre ses statistiques détaillées, de créer et gérer son commando, etc. Si l’objectif d’une telle application est louable, la disponibilité de ladite application n’en est pas moins souvent buguée. Même chose pour Ghost Recon Wildlands HQ, application disponible sur iOS et Android, c’est souvent que des problèmes de connexion surviennent. Une optimisation de ces deux services est nécessaire pour que les utilisateurs puissent s’en servir efficacement.

 

Conclusion

Après un Ghost Recon Future Soldier discutable sorti en 2012, il aura fallu attendre cinq ans pour suivre la nouvelle aventure des Ghosts. Avec Ghost Recon Wildlands, Ubisoft Paris amène un jeu complet, en monde ouvert et agréable. Mais, car il y en a un, le jeu pêche par quelques défauts qui, s’ils ne gâchent pas le plaisir à y jouer, peuvent être rébarbatifs pour les puristes de Ghost Recon ou pour des joueurs qui n’ont pas la patience que demande ce jeu tactique. L’aspect graphique peut décevoir, mais acheter un Ghost Recon pour la claque graphique, c’est clairement se tromper de jeu. L’histoire reste très intéressante et le scénario est abouti. Les ambiances géographiques et sonores sont très réussies, et l’apport de la météo dynamique et du cycle jour/nuit rendent le jeu très immersif.

Télécharger Ghost Recon Wildlands version standard sur Xbox One

Télécharger Ghost Recon Wildlands version Gold sur Xbox One

Télécharger Ghost Recon Wildlands version Deluxe sur Xbox One

Mon avis de joueur :

Je suis fan de la saga Ghost Recon depuis le premier en 2002 sur Xbox. Seul un opus n’a pas été pour moi un bon épisode : Ghost Recon Future Soldier, pour différentes raisons.

Avec Ghost Recon Wildlands, je retrouve l’esprit des Ghosts, même si le monde ouvert apporte des différences sensibles qui peuvent dérouter certains habitués de la licence. L’une des différences en question est la recherche de ressources, nécessaire pour débloquer des améliorations. Et ces missions ressources peuvent devenir rapidement répétitives, et donc lassantes.

Le jeu a des défauts, des bugs, malgré tout, je prends beaucoup de plaisir à le faire, en solo ou en coopération avec des amis, c’est donc pour moi un très bon Ghost Recon.

 

Les Plus Les Moins
  • Le monde ouvert
  • La Co-Op
  • La durée de vie
  • L’immersion
  • L’esprit Ghost Recon
  • Les dialogues
  • L’histoire

 

  • Les bugs et glitchs
  • Les défauts techniques
  • Le manque de diversité sur les PNJ
  • Les graphismes un peu faibles
  • La profondeur de champ trop courte
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Jedi

Addict aux jeux vidéo depuis qu'il en existe, ou presque, (vous savez les Pong & Co), j'ai pu avoir le bonheur de trouver ma voie dans l'industrie vidéoludique, une rencontre avec Xbox il y a près de 15 ans, a fait naître une véritable passion pour cet écosystème. Modérateur Xbox et Microsoft Xbox MVP, je connais Xbox presque sur le bout des doigts, et la marque continue de m'étonner de jour en jour. Mais ces titres n'enlève en rien mon objectivité, je reste franc, et Xbox Place est dans le même esprit. Lorsque l'on aime les jeux vidéos et Xbox, on se doit de dire quand c'est bien, mais aussi quand c'est mal.

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