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Test de Just Cause 4

Un jeu, mille possibilités

Deux ans après son aventure méditerranéenne à Medici, Rico Rodriguez revient pour une nouvelle épopée, qui se veut tout aussi explosive que la précédente.  Prenant cette fois-ci place à Solis, le titre propose au joueur de faire face pour la première fois de la série à des conditions météorologiques extrêmes. A travers un nouveau moteur graphique, Apex, Avalanche Studios entend bien offrir aux joueurs une expérience qui pousse toujours plus loin la démesure, tout en effaçant les errances techniques de l’épisode précédent. Le résultat est-il à la hauteur ? Préparez votre parachute et votre wingsuit, un test décoiffant vous est proposé !

Test réalisé sur Xbox One X à l’aide d’une version dématérialisée fournie par l’éditeur
  • Date de sortie : 4 Décembre 2018
  • Editeur : Square Enix
  • Développeur : Avalanche Studios
  • Genre :  Action-Aventure
  • Prix : 69,99 €
  • PEGI : 18+
  • Disponibilité : Version physique / dématérialisée 
  • Xbox Play Anywhere : Non
  • Xbox enhanced : Oui 

 

 

Just Cause toujours, tu m’intéresses

Just Cause délaisse la méditerranée et s’exporte en Amérique du Sud, et plus précisément à Solis, une immense nation où se côtoient oppression de la population et conditions climatiques extrêmes. En bon samaritain, l’emblématique Rico Rodriguez ne va pas tarder à fourrer son nez dans tout cela, et s’il enquêtait au départ sur son passé, ses motivations vont rapidement changer pour se recentrer sur la lutte contre la Main Noire, l’organisation maléfique de cet épisode.

Dans la plus pure tradition Just Cause, l’aventure qui sera proposée au joueur se veut totalement décomplexée. Just Cause 4 pousse d’ailleurs encore plus loin le côté Hollywoodien de l’aventure, et livre une aventure épique, volontairement légère et caricaturale, mais surtout riche en situations explosives. S’il est évident que le scénario en lui-même ne marquera certainement pas les joueurs par sa profondeur, l’expérience de jeu vécue sera quant à elle mémorable, tant le côté surenchère des séquences d’action proposées se retrouve ici à son paroxysme.

L’objectif principal de Just Cause 4 est de mettre fin au projet Illapa, un vaste projet mené par la Main Noire et visant à créer des armes expérimentales à même de réguler le climat. Bien entendu, tout cela dans le but de faire le mal. Ainsi, ces armes expérimentales seront à l’origine de profonds bouleversements climatiques, tels que de violents orages, des tornades ou de véritables tempêtes tropicales. Il appartiendra à Rico d’enquêter et de mettre fin à ces étranges phénomènes. Pour cela, et avant de pouvoir déclencher l’assaut final sur le projet Illapa, Rico devra tout d’abord cibler trois structures de la Main Noire, chacune abritant une arme expérimentale liée à un type de perturbation climatique.

Rico Rodriguez est de retour, et mieux équipé que jamais !

Fidèle à l’esprit de la série Just Cause, mais aussi inspiré par le sentiment de liberté procuré par le récent Zelda Breath Of The Wild, Avalanche Studios propose ici aux joueurs d’aborder le titre comme bon leur semble. Ainsi, chacun sera libre de cibler les différentes structures de la Main Noire dans l’ordre qu’il le souhaite. Evidemment, il ne sera pas possible de viser d’entrée de jeu ces infrastructures. Just Cause 4 introduit en effet un système de ligne de front plutôt bien pensé, qui permet de segmenter la carte et les activités du titre selon différentes régions et biomes distincts.

Votre imagination sera Solis-cité !

La ligne de front représente l’avancée des troupes rebelles sur la carte, et au fur et à mesure de votre progression, cette ligne avancera également, donnant petit à petit accès à des missions dans de nouvelles régions, désormais libérées de l’emprise de la Main Noire. Précision importante, il est bien sûr possible dès le départ de l’aventure d’explorer entièrement la carte et de participer à des activités dans les différentes régions. Seul l’accès aux missions principales nécessitera au préalable de libérer les régions concernées.

Pour faire avancer la ligne de front, Just Cause 4 embarque un système de jauge de Chaos, directement issu de Just Cause 2, mais dont le rôle se révèle prépondérant dans cet épisode. En détruisant les véhicules ou les infrastructures de la Main Noire, vous remplirez petit à petit votre jauge. A chaque palier atteint, de nouvelles unités seront disponibles, et vous pourrez les déployer sur un front afin de faire avancer les rebelles et par la même occasion votre ligne de front.

Ce système de progression est plutôt bien pensé, et on prend plaisir à faire évoluer la ligne de front au cours de nos péripéties. Pour faire progresser votre barre de Chaos, vous pourrez prendre part à différents types de missions. Si celles-ci se révèlent particulièrement nombreuses, on pourra par contre regretter un manque de variété certain dans leur approche. Ainsi, les missions se résumeront bien trop souvent au tryptique rechercher – détruire – escorter.

Les sensations en wingsuit sont toujours aussi bonnes

Certes, le cadre de ces missions varie selon le biome et les régions concernées, mais on aurait aimé plus de folie dans les objectifs proposés. D’autant qu’en contrepartie, les missions principales se révèlent relativement épiques, et témoignent d’un vrai effort de mise en scène particulièrement plaisant. En dehors des missions, on retrouvera une nouvelle fois répartis sur la carte de nombreux défis et autres objectifs destinés à occuper votre temps libre, à base de parcours de wingsuit, objectif de vitesse, et bien d’autres. S’il est certain qu’après plusieures heures de jeu, un sentiment de répétitivité pourra parfois se faire sentir, Avalanche Studios a pris soin avec Just Cause 4 d’offrir au joueur tous les outils nécessaires afin que celui-ci laisse exprimer sa créativité de la plus belle des manières.

Liens de Just Cause à effets

Just Cause a su forger sa renommée par la liberté de gameplay offerte aux joueurs. L’expérimentation est à la base du gameplay émergent (des situations de jeu imprévues sont créées à partir des outils fournis par les développeurs) et de la renommée de la série, et ce qui en fait un titre unique en son genre. Pour faire simple, les développeurs de Just Cause 4 assimilent son gameplay à de la « destruction créative », et on ne pourra que leur donner raison, tant les outils mis à disposition du joueur sont nombreux et riches en possibilités.

Evoquons tout d’abord le grappin, arme emblématique de Rico Rodriguez. Ce grappin revient une nouvelle fois, avec une foultitude de nouvelles possibilités. Tout d’abord, et afin d’alterner à l’envie entre vos différents « builds », vous disposerez de trois paramétrages modifiables à l’envie. Vous pourrez passer de l’un à l’autre d’une simple pression de touche, ce qui incite évidemment à l’expérimentation.  Dans chaque paramétrage, vous pourrez jouer sur trois types de fonctionnalités, qu’il vous faudra au préalable débloquer en participant à trois quêtes annexes bien identifiées.

Tout d’abord, on retrouve la fonction treuil du grappin, et il vous sera possible de gérer non seulement la force du treuil, mais également si celui-ci se déclenche automatiquement ou suite à une pression de touche. De même, la deuxième fonctionnalité de votre grappin est une fonction de propulseur dont la force et le mode de déclenchement sont également paramétrables. Enfin, et pour couronner le tout, Just Cause 4 introduit la présence de ballons aux caractéristiques personnalisables, qui vous permettront de faire décoller les objets les plus incongrus.

Le jeu propose de beaux panoramas

Pour illustrer de telles possibilités qui semblent infinies, prenons un exemple des plus évocateurs. Imaginons que vous souhaitiez harmoniser la nature et la technologie, et que vous désiriez faire prendre de la hauteur à l’ensemble. Cela est possible ! A l’aide de la fonction treuil de votre grappin, vous pourrez ainsi, par exemple, attacher une vache à une voiture. En utilisant ensuite la fonction ballon de votre grappin, vous pourrez par la suite faire prendre de la hauteur à l’ensemble dans la plus belle harmonie. Pour peu que vous ayez au préalable ajouté des propulseurs au véhicule, vous voilà désormais au volant de la toute première voiture-vache volante à propulseurs de l’histoire.

Vous l’aurez aisément compris, la liberté proposée dans Just Cause 4 ne semble souffrir d’aucune limite. D’autant plus que chaque paramètre évoqué précédemment sera également personnalisable avec de nouvelles fonctionnalités au cours de votre progression. Vous pourrez ainsi rendre vos ballons explosifs, ou conférer des capacités étonnantes à vos propulseurs, parmi tant d’autres possibilités. De plus, le grappin de Just Cause 4 permet de créer jusqu’à dix liens en simultanés, soit près du double de l’épisode précédent. Bref, Just Cause 4 est un jeu bac à sable par excellence, et vous incite grandement à laisser libre cours à votre imagination.

Le Gras-pain, la recette du bonheur

Bien entendu, nous avons simplement évoqué jusqu’à présent l’emblématique grappin, mais Just Cause 4 offre tant d’autres possibilités. Attardons nous ainsi maintenant sur l’arsenal proposé, qui a lui aussi subi de profondes modifications. Déjà, Just Cause 4 propose enfin une mire sur toutes les armes, grâce au bouton LT. En plus d’être extrêmement conséquent et varié, avec un nombre de pétoires hallucinant, l’arsenal de Just Cause 4 fait également dans l’originalité, en proposant pour la première fois de la série un tir secondaire sur chacune des armes. Ainsi, il vous sera par exemple possible d’obtenir un sniper dont le tir secondaire permet de lancer une roquette (le missile, pas la salade), ou encore d’utiliser un fusil d’assaut qui possède comme tir secondaire l’apparition d’un drone de soutien.

Ah… l’effet du réchauffement climatique…

Il serait impossible d’être exhaustif tant l’arsenal de Just Cause 4 est réjouissant. Et attendez de mettre la main sur les armes expérimentales du titre, vous ne serez pas déçu par les effets qui en résulteront. Seule ombre au tableau de l’arsenal, on note la disparition des pistolets et des grenades (fini le C4 et autre mines de proximité). Des absents regrettables, mais largement compensés par les nouveaux venus.

Et comme Just Cause 4 ne serait pas un Just Cause sans une pléthore de véhicules, cet aspect du jeu à lui aussi était drastiquement revu afin de plaire aux expérimentateurs en herbe. Le nombre de véhicules (terrestres, marins ou aériens) a été revu à la hausse, mais surtout dans les moindres détails. La maniabilité des véhicules est déjà bien meilleure que par le passé, et ceux-ci s’avèrent enfin agréables à conduire, dans l’ensemble. Toujours dans l’optique de laisser libre cours à l’imagination des joueurs, les véhicules sont désormais dotés de fonctions spécifiques. Il vous sera par exemple possible d’ouvrir la soute des hélicoptères de soutien, ou de contrôler le bras mécanique d’une tractopelle, pour toujours plus de possibilités. Notons d’ailleurs que le système de livraison est toujours de la partie, et vous permettra en un instant de disposer de votre arsenal ou véhicule préféré.

Just Cause 4 n’est pas avare en contenu, et les possibilités de jeu sont tout bonnement ahurissantes. Si, comme évoqué précédemment, les objectifs de mission peuvent se révéler répétitifs sur le long terme, ceux qui trouvent l’expérimentation grisante verront en Just Cause 4 le jeu bac à sable par excellence. Et puis, entre deux phases d’expérimentation, pourquoi ne pas utiliser parachute et wingsuit afin d’explorer librement Solis, et de déterminer quel sera votre prochain lieu d’expérimentation ? S’agira-t-il d’un lieu paisible, ou d’un endroit théâtre d’un violent orage ou d’une tornade destructrice ?

Quand le (Bac à) sable se déchaîne

Car si les bouleversements climatiques sont le point d’orgue des missions principales de cet épisode, il sera également possible d’aller à leur encontre en toute liberté et en dehors de tout objectif. Arriver à proximité d’une tempête de sable, d’un violent orage ou d’une tornade fait toujours son petit effet, d’autant que la physique du jeu permet à l’environnement semi-destructif du titre de réagir en temps réel aux éléments climatiques qui se déchaînent. Et voir des animaux, des véhicules ou des constructions s’envoler à l’approche d’une tornade a quelque chose de particulièrement réjouissant. Ces éléments seront donc à intégrer dans l’expérimentation du joueur. Par exemple, et s’il on omet le côté éthique de l’expérience, il est évident qu’on prend un plaisir certain à attacher un individu au sol, et à le voir flotter dans les airs quand la tornade approche…

De nuit, où dans les endroits les plus sombres, on notera des ombres assez étranges. De trop près, Just Cause 4 n’est clairement pas une vitrine graphique

Just Cause 4 propose une nouvelle fois une carte immense, segmentée en quatre différents biomes qui proposent une ambiance distincte. Le titre propose ainsi de déambuler dans la forêt tropicale, dans le désert, dans la jungle et dans les montagnes, et chacun de ces paysages se veut varié et détaillé, de la flore à la faune également très présente dans cet opus. On regrettera juste que la carte semble un peu vide par moments.

C’est avec un plaisir non dissimulé que l’on se laissera voguer à la découverte du paysage à l’aide de notre wingsuit, tant les sensations se révèlent grisantes et le titre propose de beau panoramas. L’immensité de Just Cause 4 est associée à des environnements particulièrement réjouissants, capables de prolonger de façon conséquente le plaisir de jeu. De plus, le titre embarque une météo dynamique et un cycle jour/nuit, pour renforcer la sensation de variété.

La fluidité avant tout !

Si Just Cause 4 sait être beau et propose des environnements variés, le bilan est par contre moins reluisant en ce qui concerne les finitions. Ainsi, on note un clipping très présent (avec de la végétation et des bâtiments qui apparaissent tardivement), un scintillement permanent sur certains éléments du décor (et la chevelure de Rico), ainsi que des textures parfois bien baveuses, même sur Xbox One X et malgré une résolution pouvant atteindre la 4K. La gestion des couleurs ne semble également pas optimale, et de nuit (ou dans les endroits les plus sombres), on notera par exemple ce qui s’apparente à un problème de saturation des noirs, pour un rendu moyennement plaisant pour la rétine. Enfin, les cutscenes sont sans aucun doute le plus gros point faible de l’épisode, et sont clairement médiocres. Il apparaît évident qu’elles n’ont pas été un des piliers du développement.

Si la technique de Just Cause 4 peut apparaître décevante à l’issue du paragraphe précédent, ce n’est en réalité pas le cas. En effet, s’il est vrai que lorsqu’on regarde Just Cause 4 de trop près, le jeu est loin d’être un étalon graphique, celui-ci se révèle par contre un modèle de fluidité. Ceux qui ont joué à Just Cause 3 vous le diront, le titre était certes également riche en possibilités, mais ne se révélait jamais fluide, et souvent à la limite de l’injouable dès que l’action se faisait un peu trop soutenue. Cela avait même rebuté de nombreux joueurs, pourtant amoureux de la franchise (l’auteur de ces lignes en tête).  Avec Just Cause 4, Avalanche Studios semble avoir pris en compte les critiques des joueurs, et le titre fait preuve d’une stabilité à toute épreuve. Quelle que soit l’intensité de l’action et des explosions mises en jeu, Just Cause 4 reste fluide, en toutes circonstances.

Just Cause 4 propose pas moins de 4 biomes bien distincts

Le nouveau moteur graphique, Apex, semble y être pour quelque chose, et on bénéficie enfin avec Just Cause 4 d’un titre à la physique très poussée, sans que cela ne se fasse au détriment de la fluidité. Certes, on aurait aimé ne pas avoir à choisir entre la finition graphique et la fluidité, mais au final, Just Cause 4 se révèle tellement plus agréable à jouer que son prédécesseur, que l’on ne peut que saluer le choix des développeurs. Notons que si le test a été effectué sur Xbox One X, la version Xbox One classique fait également preuve d’une fluidité bien meilleure que dans Just Cause 3, mais n’est par contre toujours pas exempte de chutes de framerate.

Pour conclure, évoquons la bande sonore de Just Cause 4, qui se révèle très satisfaisante. Premièrement, les véhicules embarquent désormais différentes radios, pour autant d’ambiances distinctes. Ensuite, les doublages français sont vraiment convaincants (dommage que les cutscenes ne leur fasse pas honneur). Enfin, les thèmes de Just Cause 4 font preuve de belles sonorités à même d’accompagner les aventures épiques des joueurs. On notera à ce propos une musique qui s’apparente au thème de Stranger Things, et qui devrait vous rester en tête assez longtemps.

Just Cause 4 est à n’en pas douter le meilleur Just Cause, et constitue l’expérience bac à sable par excellence. Aidé de son nouveau moteur graphique, le titre parvient enfin à proposer une expérience fluide en toutes circonstances, tout en incitant les joueurs aux expérimentations les plus saugrenues. Le gameplay émergent de la licence s’épanouit complètement dans cet épisode. Qu’il s’agisse du nombre inouï de possibilités offertes par l’arsenal et les véhicules, ou encore des conditions climatiques extrêmes qui densifient encore l’expérience de jeu, Just Cause 4 est un titre grisant à jouer. S’il ne révolutionne pas la formule, et aurait gagné à proposer des objectifs de missions plus variés, ainsi qu’une finition générale plus importante, Just Cause 4 n’en demeure pas moins une expérience des plus jouissives, et qui devrait aisément combler les expérimentateurs en herbe.

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Les Plus de Just Cause 4 Les Moins de Just Cause 4
  • Une carte immense et variée avec de beaux panoramas
  • Les éléments climatiques
  • Une progression libre
  • Un scénario volontairement léger et rempli de scènes épiques
  • La richesse de l’arsenal, des véhicules et du grappin
  • Une fluidité parfaite dans toutes les situations !
  • Le jeu bac à sable par excellence !
  • Les cutscenes vraiment mauvaises
  • Du clipping et des textures baveuses
  • Répétitif si l’on n’expérimente pas
  • Des objectifs de mission pas assez variés
  • Plus de pistolets/grenades

 

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LEO33RM

Adepte des grandes épopées virtuelles et des somptueux univers que le jeu vidéo peut offrir. Chasseur de monstres à temps partiel.

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