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Test de Rocket League, de l’amateur aux pros du (gros) ballon rond !

Le sport est un divertissement qui passionne les foules depuis des décennies. Les jeux vidéo le sont également. Et ils sont en passe de devenir un sport à part entière. Rocket League fait partie de ces jeux qui nous font vibrer tellement l’enjeu peut être important. Pourtant l’idée est simple. Une arène avec une grosse balle au centre, l’équipe qui l’emporte est celle qui a marqué le plus de buts avant la fin du temps imparti.

  • Date de sortie : 17 février 2016
  • Editeur : Psyonix
  • Développeur : Psyonix
  • GenreSport
  • Prix : 19,99€
  • PEGI : +3
  • Disponibilité : Version dématérialisée (2,55Go)

Super, encore un jeu avec un ballon !

Première idée qui m’est venue en voyant un trailer : encore un jeu avec une baballe. Le foot, le basket, le hand, le rugby… Et maintenant des voitures qui courent (roulent?) après un ballon. Les mecs ont vu des matchs de polo et ce sont dit : « et si on remplaçait les chevaux par des voitures ? ». Et bien c’est ce que les devs de Psyonix ont fait en sortant Rocket League. C’est tout bête mais on devient vite addict.

Et c’est un des effets secondaires qui se fait ressentir en premier dans les jeux où un ballon est le St Graal. Vouloir la maîtrise totale du ballon et régner en maître sur toute la surface du terrain, seul ou en équipe. Rocket League excelle en la matière. Le joueur joue au ballon et conduit une voiture téléguidée. Ainsi match après match, on veut recommencer, vaincre, s’améliorer et gagner la saison !

On a un sniper dans l’équipe ?

La précision est la clé de Rocket League ! Le joueur ne s’en rendra pas compte au premier abord, mais il va vite se transformer en joueur de billard. Ici, pas question de foncer comme un boulet de canon pour expédier le ballon dans les cages.  Il est possible de tirer fort, mais il y aura rarement but, car il y aura toujours un autre joueur prêt à faire un arrêt, ou tout simplement parce que le tir n’est pas cadré. Et ça devient vite la frénésie lorsque c’est du 4vs4 avec des fous furieux dans chaque équipe.

La vitesse du ballon et de la voiture du joueur, l’endroit où est touché le ballon, et l’inclinaison du véhicule sont autant de paramètres qui vont demander une précision hors pair. C’est le gros défaut de Rocket League. Les débutants vont devoir s’entraîner !
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Jacky tuning, matte mes jantes

Chaque match gagné en ligne, en saison ou en exhibition rapporte des points, et débloque des objets de personnalisation, des jantes aux antennes, en passant par les turbos et les chapeaux. Il y a de quoi collectionner afin d’avoir une voiture bien unique. Même s’il y a obligatoirement 2 équipes, les rouges Vs les bleus, il y a des autocollants qui peuvent arborer une couleur autre que celle de l’équipe pour se différencier.

La classe de la version Xbox One de Rocket League, c’est de pouvoir jouer avec le Warthog de l’univers Halo en version modifiée : le HogSticker; sans oublier l’Armadillo de Gears of War, un véhicule de démolition à l’état pur. Le nombre de véhicules utilisables dans le jeu de base reste correct. Un DLC pour Rocket League est déjà disponible pour 1,99€, c’est la Dolorean de retour vers le futur !

Concernant la version Xbox One, il semblerait que des succès ne se débloquent pas ou qu’ils soient vraiment très mal détaillés. Plusieurs succès simple ne se sont pas débloqués lors des parties faites pour le test. Une mise à jour est arrivée, mais elle ne règle pas le problème de certains succès qui demeurent bloqués lors de l’accomplissement des actions.

Tout à fait mon Jean Mi !

Déjà avec le nom du jeu, ça sent la compétition. Et encore une fois, tout est fait pour. Il y a le choix dans les affrontements, 1vs1 jusqu’au 4vs4. En local ou sur Xbox Live. Et un des gros points forts de Rocket League, c’est d’associer les 2. Chaque jeu permet de jouer à 4 sur le Xbox Live contre d’autres joueurs ou en local contre de l’IA, qui au passage n’est pas mauvaise du tout. De quoi vraiment s’amuser et passer de bonnes heures seul ou avec des ami(e)s.

Qui dit compétition, dit eSport pour les jeux vidéo. Des tournois sont déjà organisés sur la plate forme ESL. Du côté de la France, c’est Glory4gamers qui propose de s’affronter sur Rocket League afin de se mesurer aux joueurs et de gagner des récompenses.

C’est vrai que ça donne envie d’affronter encore et encore des joueurs pour une victoire de plus, un but, un arrêt qui va permettre de à son équipe de l’emporter. Ce qui serait cool, c’est de voir débarquer un système de compétition à la Fifa pour un tournoi rapide de 4/5 matchs consécutifs.

rocket_league_test_1

Donc Rocket League, ça vaut quoi ?

Déjà pour le prix (environ 20€), il est normal de se demander si l’on va y jouer longtemps ou pas. Posez-vous la question de savoir si vous aimez la compétition. Parce que c’est bien plus qu’un simple jeu de ballon. Certes, le plaisir est là, tout comme la détente. Sauf que cette dernière ne reste pas longtemps. Jouer pour la victoire devient vite addictif.

Du coup, les modes de jeu saison, exhibition, local ou en ligne offrent de quoi assouvir cette volonté d’affronter et de se mesurer aux autres. Et cela seul ou avec une équipe de All Stars. Et attention à celui qui va malencontreusement marquer contre son camp.

Pour se consoler, il y a énormément d’objets à débloquer. Comme de nouveaux véhicules, des objets de personnalisation… Idéal pour faire une petite pause et équiper sa voiture ou regarder ce qui est débloqué à la fin de chaque partie. Les fans de Gears of War et Halo seront ravis de conduire des véhicules exclusifs à leurs univers respectifs. A votre avis, c’est le Warthog ou l’Armadillo le meilleur ?

Donc Rocket League ne manque pas d’arguments pour séduire les joueurs que vous êtes. En famille pour la rigolade ou en équipe avec une concentration maximum en compétition, le plaisir sera au rendez-vous !

Ce qui me plait dans Rocket League : Ce qui me déplaît dans Rocket League :
  • Idée de base simple, mais terriblement addictive
  • 1 à 4 joueurs en local et Xbox Live… On s’éclate tous ensemble
  • Pour les débutants comme pour les pro
  • Véhicules exclusifs Xbox One : Warthog (Halo), Armadillo (Gears of War)
  • Pas facile, la précision est indispensable
  • Succès mal détaillés ou ne se débloquant pas
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VinceTheVice

Fervent défenseur des jeux vidéo en plus d'être un réel passionné depuis plusieurs dizaines d'années. Sans être un "ménestrel", Vince partage singullièrement ses passions grâce à internet en tant que rédacteur sur XboxPlace.fr… Il publie aussi depuis 2009 des vidéos consacrées aux testx jeux vidéo et matériels sur Dailmymotion et Youtube. Autres pseudo : VinceTheVice, Bebette_Show. Gamertag : Mr VinceTheVice.

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Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  VinceTheVice, il y a 2 ans et 8 mois.

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