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Test de The Division 2

Il est temps de reprendre du service, agent !

Trois longues années, soit une éternité, se sont écoulées depuis la sortie de The Division, cette nouvelle IP estampillée Tom Clancy, qui permettait à Ubisoft d’entrer de manière convaincante dans l’univers des jeux massivement multijoueurs. Au fil du temps, les extensions successives ont quelque peu créé un mille-feuille peu lisible et la sortie du second volet était très attendue par les fans de la licence. Faisons fi des règles habituelles et disons le d’emblée, The Division 2 est une vraie réussite et nous allons tenter de vous dire pourquoi !

Tom Clancy's The Division® 2
Test réalisé sur Xbox One X et Xbox One S à partir d’une version éditeur
  • Date de sortie : 15 mars 2019
  • Editeur : Ubisoft
  • Développeur : Massive Entertainment
  • Genre : TPS – Shooter Cover- Multijoueur
  • Prix : 69,99 €
  • PEGI : 18+
  • Disponibilité : Version physique / dématérialisée 
  • Xbox Play Anywhere : Non
  • Xbox enhanced : Oui 

 

 

C’est toujours délicat de réussir à confirmer après avoir lancé une nouvelle IP, d’autant plus quand celle-ci a recueilli des avis globalement positifs. En effet, même si The Division a fait grincer des dents pour cause de rendu inférieur à ce qui avait été présenté (lors des conférences ayant pour but d’en mettre plein les mirettes), ou du fait d’une expérience en ligne pas tout à fait à la hauteur, essentiellement au lancement du jeu, cette licence fait partie des titres qui constitueront les piliers d’une génération de console. En effet, au même titre que Bungie, Ubisoft a participé à la démocratisation d’un type de jeu nouveau sur consoles de salon, et qui a pas mal fait bouger les lignes.

Par-dessus-tout, The Division proposait au joueur une plongée dans un New-York quasi post apocalyptique après la propagation d’un virus mortel durant le Black Friday. La ville en tant que telle constituait un élément fondamental dans l’expérience. Une ville emblématique, connue de tous, qui fait naturellement rêver, y compris ceux qui rejettent l’american dream initial et ce qu’il en est advenu. New-York est une ville monde unique avec ses quartiers dont tout le monde a entendu parler et une identité multiple particulièrement forte.

Welcome to the The West Wing

Pour poursuivre l’histoire de la Division, Massive Entertainment a fait le choix difficile de changer de décor et de nous emmener au cœur de la capitale des Etats-Unis : Washington D.C. Nous devons l’admettre, ce changement a provoqué chez nous une certaine inquiétude tant cette ville clef de voute du gouvernement fédéral nord américain nous apparaît froide et minérale. Si tout un chacun a d’ores et déjà entrevu Washington du fait de son histoire ou de sa présence récurrente au sein des actualités internationales, la ville attire moins et son austérité toute administrative et policée soulève rarement les foules. Alors oui, Washington est dans l’inconscient collectif et est présente en images dans nos cerveaux, au même titre que New-York. Elle a été sublimée notamment grâce à des séries mémorables telles que « The West Wing », ou plus récemment « House of Cards », « Scandal », « Homeland », « Designated Survivor », etc.. Pour autant, faites un sondage rapide autour de vous, la ville apparaît rarement dans le top 3 des villes américaines que l’on meurt d’envie de visiter.. Oui, osons le dire, Washington D.C a l’air assez ennuyeuse et apparaît comme l’exacte opposée de New-York !

Il va falloir faire le ménage dans Washington D.C

Les inquiétudes sont rapidement balayées d’un revers de manette dès que l’on met les pieds dans ce cadre historique, administratif et politique pixellisé par Massive Entertainment et les studios d’Ubisoft. Les événements se déroulant 7 mois après le bouleversement initial, la nature a commencé à reprendre ses droits et nous voilà en pleine période pré estivale à déambuler dans un Washington où la végétation explose de partout. C’est une ville couverte de verdure, de fleurs et parcourue par des biches et des cerfs comme en pleine forêt. Cela rappelle des environnements tels qu’aperçus dans « Je suis une légende » (le film) ou dans ce p’tit jeu exclusif à la console bleue dont le titre évoque le fait qu’il ne reste que peu d’humanité sur notre planète. La ville est tout bonnement magnifiée et le changement de saison et les effets sur une ville dont les espaces publics ne sont plus entretenus y sont pour beaucoup. Il devient alors aisé de faire le deuil du New-York lumineux et enneigé précédemment arpenté.

Cette Washington D.C toute verte est absolument splendide et les couleurs accrochent la rétine sur One X. Sur ce point, l’on dira ce que l’on veut sur l’importance du traitement graphique d’un jeu vidéo, mais il est clair que le fait d’avoir joué avant et après la mise à jour ayant permis au HDR de fonctionner correctement, montre à quel point ce sujet est tout de même d’une importance considérable. Nous avons clairement presque l’impression de ne pas avoir eu le même jeu sous les yeux et le plaisir ressenti face aux modélisations est désormais sans commune mesure avec les sensations préalables. The Division 2 te colle des mandales visuelles et tutoie les sommets. Le cycle jour / nuit est toujours aussi bien géré avec un traitement de la lumière et des effets de particules assez saisissants. La nuit est belle et fait parfois froid dans le dos quand la brume s’épaissit et qu’il devient difficile d’appréhender l’environnement immédiat. Le soleil couchant offre une palette de couleurs particulièrement belle. Les orages sont eux carrément bluffants. La foudre s’abat, le tonnerre gronde et vos semelles martèlent les flaques qui reflèteront bientôt les immeubles environnants une fois le soleil revenu à la raison.

La seule ombre au tableau demeure le traitement des cheveux, clairement en retrait, mais on sait à quel point la représentation capillaire pose souci. Par ailleurs, on ne peut que remercier les équipes de Massive et les studios Ubisoft pour leur prise en considération de ceux qui jouent sur One S. Clairement, si de nombreuses productions récentes font très pâle figure sur les versions originales et améliorées de la Xbox One par rapport à la One X, ici, c’est nettement moins le cas. On ne perçoit pas un écart aussi important qu’à l’accoutumée entre les différents supports, si ce n’est dans la finesse des détails et les effets de lumière et la gamme de couleurs. Pour le reste, sur One S, c’est très étonnamment solide.

I have a dream

En parlant de détails, il est clair que Washington D.C en regorge et que le soin apporté à chaque environnement est assez incroyable. Qui plus est, il vous faudra du temps, beaucoup de temps pour découvrir les moindres recoins de la ville qui est véritablement étendue ou en tout cas nous en donne le sentiment. A chaque session, et ce malgré un compteur approchant des 50 heures passées à Washington, nous avons été amenés à repérer de nouveaux endroits et à nous émerveiller face à la multitude de détails dans les avenues, les ruelles, les quartiers, les immeubles, les souterrains et autres moindres recoins.. La ville nous fait face, fière et majestueuse et le jeu nous invite à admirer ou à pénétrer ces lieux emblématiques tels que le Lincoln Memorial, le Washington Monument, le Capitole, le Potomac Park, mais également la Maison Blanche elle-même !

Un rare moment de calme..

Oui, elle sera notre base principale d’opérations et vous pourrez même aller flâner dans le bureau ovale ou la très connue salle dédiée aux conférences de presse. Notez qu’il faudra, tout comme dans le premier opus, améliorer ce centre de commandement grâce aux résultats de nos différentes missions au cours  de la campagne principale. En véritable touriste virtuel, il y a fort à parier que vous serez amené à déclencher régulièrement le mode photo afin de graver certains panoramas ou intérieurs dans votre mémoire virtuelle. Pour autant, certains lieux étant le théâtre d’affrontements intenses, vous devrez revenir au sein des zones nettoyées d’ennemis avant de pouvoir les photographier, tant il est périlleux de tenter de le faire en plein gunfight.

There is a new Sheriff in town !

La trame principale de l’histoire à laquelle nous participons en tant qu’agent de la Division est malheureusement un cran en-dessous de l’intrigue de départ contée dans le 1er épisode. Ici, le joueur est confronté à des enjeux certes majeurs, mais l’on peine toutefois à être véritablement embarqué dans cette histoire, laissant le gameplay et l’environnement prendre le dessus sur un scénario assez convenu et pour ainsi dire assez plat et sans suspense particulier. Alors qu’à New-York la progression dans la trame principale pouvait au moins retenir l’attention, il n’en est rien ici, il n’y a pas vraiment d’effet de surprise ou d’élément captivant. Ceci étant, à la fin de l’histoire, c’est tout autre chose avec un twist inattendu servant sur un plateau un end game surprenant qui va ennoblir la rejouabilité.

Avant d’évoquer ce sujet, sachez que l’essentiel des mécaniques présentes dans The Division ont été conservées et amplifiées. Désormais, il faudra reconquérir l’ensemble de la ville, quartier par quartier, le tout en prêtant main forte aux habitants qui résistent et se murent dans des refuges. Grâce à votre intervention, il sera possible d’améliorer ces havres pacifiés et de redonner de l’espoir à ceux qui tentent de survivre dans cet environnement inamical. Car oui, des factions se sont formées, comme il était possible de s’y attendre, et sur le même schéma que dans l’opus précédent vous devrez venir à bout de leurs chefs. Fini les Rickers et autres nettoyeurs, place aux Parias, aux Hyènes et aux True Sons ! En apportant votre soutien aux refuges, vous verrez au gré de l’histoire ces ensembles collectifs reprendre vie et se développer. D’ailleurs, ce sont les habitants des refuges qui disposent de compétences particulières et que vous pourrez recruter afin de renforcer votre base principale d’opérations au coeur de la Maison Blanche.

Ce refuge aura besoin de votre soutien

Comme dans tout jeu Ubisoft, vous prendrez connaissance sur votre carte de tous les points d’intérêts, missions annexes et principales. La reconquête de Washington passera aussi par la capture de points de contrôle, la libération d’otages et autres activités qui vous occuperont et feront progresser votre personnage. Marque de fabrique de la licence, vous croiserez au cours de vos pérégrinations des échos du passé et des messages laissés sur des téléphones enrichissant la connaissance sur le vécu des différentes catégories de protagonistes. Dans The Division 2, aucune frustration, le loot est permanent et vous ferez progresser sans cesse votre personnage. Les objectifs principaux et secondaires vous permettront de mettre la main sur des armes et équipements, et vous pourrez aussi obtenir des schémas permettant la fabrication de ces derniers, ainsi que de différents mods en réalisant ces missions ou en remplissant des objectifs et projets assignés par les refuges. Nous avons apprécié que les missions annexes soient toutes scénarisées et utiles et n’apparaissent pas comme des éléments posés là dans l’unique but d’occuper le joueur ou de le conduire à s’introduire dans des zones intéressantes. On est ici bien loin des fameuses quêtes dites « Fedex ».

Le loot et le craft étant au cœur du système de jeu, vous passerez du temps à dénicher des caisses et autres conteneurs pour les fouiller et recueillir des matériaux, des armes ou pièces d’armure, mais également des vivres et autres ressources pour les points de contrôle que vous aurez libéré.

Les gunfights sont eux nerveux et accrocheurs. L’IA est performante et tentera toujours de vous prendre à revers, de changer de position de tir, de se mettre à couvert. Qui plus est, les ennemis tenteront aussi de vous surprendre en se jetant sur vous. Si nous avions été habitués à ce type d’ennemis spécialisés dans l’attaque frontale à New-York, désormais ce sont également des mid-boss suréquipés qui n’hésiteront pas à vous rusher pour abattre leur immense massue sur votre crâne et réduire vos ambitions à néant en un quart de seconde. L’intensité des combats est toujours bien présente et le sound design est à la hauteur des attentes tout comme dans le premier épisode de la licence. Par ailleurs, comme dans tout bon jeu Ubisoft qui se respecte, la bande-son est d’une qualité mémorable et s’ajuste idéalement à l’intensité des gunfights.

A la fin, tout commence..

Après la vingtaine d’heures de jeu nécessaire pour venir à bout de l’histoire et atteindre le niveau 30, synonyme de palier à atteindre et de basculement dans le end game, le titre voit son intérêt boosté et on se prend des shoots d’adrénaline et d’effet « waou ». C’est un peu comme si la vingtaine d’heures précédentes avait été un apéritif, un vulgaire hors d’œuvre et que l’on passait enfin aux choses sérieuses, le plat de résistance. Tout est finement amené et alors que l’on se croyait poussé à faire et refaire les mêmes choses, The Division 2 nous entraîne dans des environnements connus, mais avec une approche et un contenu revisités. C’est ainsi que votre serviteur se retrouvera avec la banane accrochée au visage au moment de rejoindre Morphée, en repensant aux moments vécus les heures précédentes, et à ce passage qui l’avait laissé sans voix après l’avoir violemment percuté. Oui, chez Massive, ce sont des grands malades et le début du end game est tout simplement fabuleux.

Soyez rassurés, le street art est aussi présent à Washington !

Assez rapidement, on est amené à se demander si ce n’est pas le plus grand end game de l’histoire des end game, tellement les équipes ont fait fort, non pas uniquement par le twist qui l’amène, mais par le truchement de ce qui apparaît être une seconde version du jeu initial, et ce, avec de nouveaux ennemis. Qui plus est, ces derniers sont bien plus coriaces, et on a vite conscience que ce n’est clairement plus la même limonade. Attention, le end game ne se limite pas à de nouvelles missions principales, mais concerne bien l’ensemble du « plateau de jeu » qui sera remodelé ! Ce sera aussi l’occasion de prendre le temps de décoder les différents secrets disséminés dans Washington, et les easter egg sont nombreux.

De plus, le end game est le moment où vous pourrez choisir une spécialisation et enrichir votre arsenal avec une arme complémentaire à laquelle sera associé un arbre de capacités supplémentaires que vous devrez débloquer au fur et à mesure.

Un agent a besoin de backup !

Autre élément qui a pu nous surprendre, le niveau de difficulté. En effet, s’il était tout à fait possible de réaliser l’intégralité de la campagne de The Division en solo (en mode facile), il nous a semblé assez rapidement que les choses seraient bien moins aisées dans ce second volet. En effet, les missions se déroulent dans des environnements qui paraissent plus vastes, mais surtout qui offrent à l’ennemi plus de possibilités pour nous nuire. En solo, on sera très facilement pris à revers et le risque de périr sera d’autant plus important. Pas d’inquiétudes si vous n’avez pas de compagnons connectés, le système de matchmaking est désormais très efficace et vous permettra de trouver facilement des équipiers. Contrairement à bien d’autres jeux, il nous a semblé durant toutes ces heures passées sur The Division 2 que les joueurs sont globalement prudents et réfléchis. En même temps, le jeu est assez punitif, on est bien dans un cover shooter avec un dosage de DPS en fonction des adversaires et courir le nez au vent pétoire en mains entraîne une mort assurée. Si vous souhaitez trouver des partenaires de jeu, nous ne pouvons que vous conseiller de consulter notre article dédié à la communauté française de The Division, et vous trouverez sans doute un clan au sein duquel vous vous sentirez bien. D’ailleurs, un système de récompenses complémentaires a été mis en place pour les clans, avec des niveaux de loot dépendant de l’Xp générale glanée par les membres du clan, ainsi que des défis spécifiques réussis.

Quand le matos est couleur or, les choses deviennent sérieuses !

Pour le reste, notre agent retrouvera une typologie d’armes bien connue sans grande surprise, et pourra rapidement prendre ses marques pour des éliminations à courte, moyenne ou longue distance. Au rayon des équipements, on retrouvera également les différents éléments de la tenue qui confèreront de la protection, de la santé et des attributs de puissance à l’ensemble du stuff porté. Plus le joueur évoluera, plus il disposera de mods permettant de booster les caractéristiques de son personnage en les affectant à sa tenue. Ces talents et attributs sont particulièrement nombreux et vous passerez du temps à modeler l’agent correspondant le mieux à votre façon de jouer. En effet, dans un premier temps, il ne sera pas nécessaire d’y veiller, mais la difficulté augmentant, tout comme le challenge, vous devrez trouver la combinaison adéquate, notamment durant le end game, surtout si vous jouez en solo, mais également dans les modes proposant des affrontements entre joueurs.

Si l’arsenal et la tenue n’ont pas été révolutionnés, les compétences sont elles élargies et diversifiées. Ainsi, vous pourrez dès le départ choisir entre 8 compétences : lanceur chimique, tourelle, mines téléguidées, le drone, etc. Celles-ci pourront également être améliorées au gré des mods glanés ou fabriqués. Oui, vous pourrez fabriquer à peu près tout dans The Division 2, à condition de disposer du schéma idoine. Le système de réétalonnage a également été repensé et vous pourrez attribuer des caractéristiques d’une arme à une autre, à condition qu’elles soient de la même catégorie. On aurait aimé que le système permette de fusionner des armes entre elles, permettant d’upgrader la puissance de notre arme préférée afin de la conserver tout au long de notre progression. Ceci étant, le loot étant prolifique, le joueur reste rarement sans une arme de la catégorie recherchée dotée d’une puissance suffisante. Pour plus d’informations sur les builds et le système de crafting, nous vous invitons à consulter la section guide / tutoriel de TDFR, tout vous semblera clair et limpide !

Un PvP plus intéressant ?

Soyons clairs d’emblée, votre serviteur n’a pas gardé un souvenir impérissable de la Dark Zone dans The Division 1er du nom. Le concept était intéressant, mais après quelques heures de jeu et surtout une fois un certain niveau d’agent atteint, la promenade en Dark Zone était presque devenue dispensable, hormis pour visiter les vendeurs de la zone qui proposaient toujours des mods ou armes incontournables. Le système a été revu et il existe désormais deux types de Dark Zones. L’une au sein de laquelle les niveaux des joueurs sont équilibrés par défaut (DZ normalisée) et une autre où le niveau d’armure et d’équipement de chacun aura son importance (la DZ occupée). Il sera ainsi possible pour les néophytes ou les joueurs ne recherchant pas nécessairement l’opposition avec les autres d’aller récupérer du loot relativement paisiblement dans une Dark Zone « pacifiée ». Les affutés de la gâchette qui recherchent du challenge seront également servis en visitant une DZ occupée.

Ceux qui aiment croiser le fer seront ravis de tenter les affrontements en matchmaking avec pour le moment deux modes de jeu proposés : la domination et le match à mort par équipe. Pour être tout à fait transparents, nous avons passé très peu de temps sur ce mode de jeu, considérant qu’il n’est pas véritablement incontournable sur un jeu tel que The Division. La DZ conserve elle tout son intérêt et le fait qu’elle ait été revisitée est un vrai plus. Pour le reste le PvE en équipe constitue dans tous les cas la meilleure expérience selon nous !

The Division 2 est définitivement un grand jeu, et probablement le meilleur auquel votre serviteur a pu jouer durant le 1er trimestre 2019. Les équipes de Massive Entertainment appuyées par différents studios Ubisoft ont réalisé un travail colossal pour offrir une expérience d’une qualité supérieure à celle du 1er volet de la série. Le end game est pour le moment monumental et nécessite un engagement sur la durée pour en profiter. Ceux qui ont aimé The Division adoreront The Division 2. Ils retrouveront leurs sensations instantanément et profiteront des ajustements mis en place par les développeurs. On regrettera cependant que le scénario soit bien moins captivant que le précédent. Le jeu est solide sur One X sans soucis particuliers rencontrés et les serveurs sont à la hauteur de l’ambition du titre. Il faut noter le soin apporté aux versions « inférieures » qui n’ont pas à rougir face aux récentes productions qui tendent à les avoir quelque peu délaissé. Si le titre doit s’apprécier dans la durée, « game as service » oblige, il est d’ores et déjà possible de dire que le pari de conforter et renforcer la licence est atteint. La communauté attend avec impatience et confiance le contenu complémentaire à paraître, notamment les tous premiers raids qui devraient mettre les nerfs et les skills à contribution !

Les Plus  : Les Moins  :
  • Une somptueuse Washington D.C, étendue, dense, végétalisée
  • Des gunfight intenses dans des niveaux bien conçus
  • Une IA crédible et surprenante
  • Un vrai end game, riche et addictif
  • Encore plus de possibilités pour créer son agent ultime
  • Un matchmaking efficace
  • Solide sur One X et une version One S honorable
  • La gestion des clans
  • On peut désormais glisser sur le capot des voitures à la « Watchdogs » (premier du nom)
  • Scénario en retrait par rapport au 1er titre de la licence
  • En dehors de la DZ, le PvP est accessoire..
  • C’est tout !

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