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Test de Monster Hunter World

La chasse aux monstres débarque sur Xbox One !

Enfin ! Après de nombreux opus sur Nintendo 3DS, Capcom s’est décidé à porter la saga Monster Hunter sur notre chère Xbox One. Véritable phénomène au Japon, la franchise Monster Hunter possède également une communauté très active à travers le monde, pour qui l’annonce de ce Monster Hunter World s’est accompagnée d’un sentiment d’excitation toutefois mâtiné d’inquiétudes. En effet, certains fans craignaient que ce Monster Hunter ne soit trop dénaturé, trop « casualisé » afin de parler au plus grand nombre.  S’il est certain que Capcom a volontairement rendu ce Monster Hunter World bien plus accessible pour les nouveaux venus, il n’y a pas de crainte à avoir, cet épisode recèle de suffisamment de contenu et de profondeur à même de satisfaire les novices tout comme les férus de la saga. Vous allez rapidement le comprendre en lisant les paragraphes suivants, ce Monster Hunter World est une franche réussite et constitue à n’en pas douter le titre le plus ambitieux de la saga !

Test réalisé sur Xbox One X avec une version dématérialisée achetée par le testeur
  • Date de sortie : 26 Janvier 2018
  • Editeur : Capcom
  • Développeur : Capcom
  • Genre : Action/RPG
  • Prix : 69,99€
  • PEGI : 16+
  • Disponibilité : Version physique et dématérialisée 
  • Xbox Play Anywhere : Non
  • Xbox enhanced : Oui

 

Jurassic Dark Souls ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de rappeler le principe de Monster Hunter World, pour ceux qui ne seraient pas familiers avec la franchise de Capcom. Prenant place dans un univers peuplé de créatures aussi gigantesques que dangereuses, le jeu prend la forme d’un Action/RPG exigeant, dans lequel le joueur incarne un chasseur qui se verra confier des quêtes de chasse aux monstres. En dehors de son gameplay relativement punitif que ne saurait renier Dark Souls, la série s’appuie sur une forte composante loot et crafting, si bien que le joueur moyen de Monster Hunter cumule en général plusieurs centaines d’heures de jeu à son actif.

Petit briefing initial, et vous voilà plongés dans le monde de Monster Hunter World !

Un univers Nergigantesque !

En proposant pour la première fois un Monster Hunter sur Xbox One, Capcom se devait d’adapter sa franchise, et également de moderniser la formule. Bien qu’elle se soit révélée ultra efficace sur 3DS, cette formule n’aurait effectivement pas forcément convaincu les joueurs Xbox One, du fait de son austérité et de certaines mécaniques un peu vieillottes. Le premier changement qui saute aux yeux lorsqu’on découvre ce Monster Hunter World, c’est la présence d’un réel sentiment de liberté dans les déplacements et l’exploration.

Monster Hunter change sa formule et propose pour la première fois un monde semi-ouvert.

Ainsi, alors que les joueurs des précédents Monster Hunter devaient composer avec une carte divisée en sous-zones soumises à des temps de chargement, Monster Hunter World propose quant à lui et pour la première fois un immense monde semi-ouvert. Entendez par là que bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’un réel monde ouvert (le jeu est composé de différentes régions soumises à un temps de chargement initial pour y accéder), il est désormais possible de parcourir et explorer librement chaque zone de chasse. Cette liberté modernise énormément la franchise, et le sentiment de liberté que cela engendre est très appréciable.

Le deuxième point sur lequel Capcom a beaucoup orienté sa communication, et qui se révèle effectivement flagrant lorsqu’on évolue dans Monster Hunter World, c’est la présence et l’importance de l’écosystème. Monster Hunter World propose de nombreux biomes variés (forêt, désert, volcan), et les monstres présents dans chacun des environnements n’ont en aucun cas été mis là par hasard, ils semblent réellement adaptés et dépendants de leur milieu de vie.

De plus, et c’est surtout cela qui affectera le gameplay, chaque zone est constituée de nombreux éléments interactifs qui constitueront autant de moyens d’influencer la partie de chasse. Qu’il s’agisse d’un arbre ou d’un rocher que l’on peut faire s’abattre sur un monstre, ou de la faune locale qui peut prendre part au combat, Monster Hunter World possède un univers ultra convaincant et qui regorge de possibilités. Pour illustrer cela, on peut évoquer la possibilité « d’appâter » un gros monstre vers notre cible, afin que cette dernière se voit infliger d’importants dégâts. Il est même possible de faire s’affronter jusqu’à trois gros monstres en simultané, pour un résultat aussi spectaculaire que dévastateur ! Ainsi, cet écosystème est à la base de très nombreuses possibilités de gameplay offertes au joueur.

Avec son écosystème riche en possibilités, Monster Hunter World promet des situations imprévisibles !

Un Ratathalos sauvage apparaît !

Si les changements évoqués précédemment contribuent grandement à la modernisation de la franchise, ils sont loin d’être les seules modifications de cet épisode qui voit le gameplay de la saga drastiquement modifié afin d’y insuffler un nouveau dynamisme. Le système de collecte de composants, indispensable au profond système de crafting présent (sur lequel on reviendra), ne demande par exemple plus de faire une pause pour ramasser tel ou tel objet. De même, en combat, il est désormais possible de consommer une potion tout en se déplaçant.

Et puisque l’on évoque les combats, il est désormais temps de nous attarder sur cet aspect (fondamental) du jeu de Capcom. Dans Monster Hunter World, on retrouve les 14 types d’armes classiques de la série, parmi lesquelles des armes de combat rapproché et des armes à distance. On appréciera à ce propos l’ajout du guide de chasse, détaillant les combos de chacune des armes, et également la possibilité de tester les différents types d’armes dans un espace dédié. De quoi permettre aux nouveaux joueurs de trouver facilement leur arme de prédilection, chacune bénéficiant d’un panel de mouvements spécifiques. De plus, les armes à distance ne demandent plus au joueur d’être immobile pour leur utilisation, et peuvent être utilisées en mouvement. Une vraie révolution pour la saga !

En préambule de chaque combat, le joueur va passer par une phase de traque qui lui demandera de repérer différents indices menant au monstre (traces de pas, griffures…). Afin d’aider le joueur dans sa quête, on notera l’introduction de « Navicioles », des petits insectes lumineux facilitant votre recherche et dont l’intensité augmentera à proximité de votre cible. Une nouveauté bienvenue qui rend la phase de traque fluide et agréable.

Les Navicioles vous aideront à localiser les indices et votre cible.

Notre chasseur se voit de plus équipé d’un nouvel item, la fronde. Cette fronde occupe diverses fonctions, dont celle de grappin. Le grappin permet non seulement de se déplacer agilement dans les décors et de profiter de la verticalité offerte par les environnements proposés, mais également de s’accrocher et de chevaucher les monstres afin de leur infliger des dégâts au corps à corps. L’utilité de la fronde ne se limite pas à sa fonction de grappin, si bien qu’à l’aide de projectiles ramassés sur le terrain, la fronde vous permettra d’infliger des dégâts à la cible. De même, un système de capes aux capacités variées vous octroiera des bonus temporaires vous permettant de prendre l’avantage sur le monstre. Tous ces éléments confèrent aux chasseurs une grande agilité et fluidité d’action, et jamais un Monster Hunter n’aura semblé aussi dynamique dans son approche des combats. Enfin, précisons pour finir, la possibilité de retourner à un campement et d’adapter son équipement en pleine chasse, ce qui contribue également à la grande souplesse du système de jeu.

Fronde, rodéo…ce Monster Hunter World est riche en nouvelles possibilités de gameplay.

Un Ange à nattes ou un vrai Diablos ?

Véritable pièce maîtresse de ce Monster Hunter World, les monstres ont bénéficié d’un soin tout particulier. Tout d’abord, au niveau modélisation et animation, les développeurs ont fait de véritables prouesses, tant les créatures rencontrées ont un comportement crédible et sont criantes de réalisme. On rencontre une trentaine de grands monstres différents au cours du jeu, et chacun possède des animations et des comportements qui lui sont propres. Même s’il est vrai qu’une quantité plus importante de monstres aurait été appréciable, le casting présent constitue indubitablement une franche réussite.

Le bestiaire est très réussi !

Si cela paraît évident pour les habitués de Monster Hunter, il est important de préciser pour les autres qu’il est inutile d’espérer une quelconque barre de vie pour nous informer de la santé de notre cible. En effet, les chasseurs en herbe devront prendre le temps d’analyser le comportement de la bête, et réagir en fonction s’ils désirent parvenir à leur fin. Plus la santé d’un monstre baissera, plus son comportement changera, et c’est dans l’interprétation de ces signes que réside le secret d’une bonne chasse. Toutefois, dans son désir d’accessibilité, Capcom a intégré à son jeu la possibilité d’afficher les dégâts infligés par les armes, ce qui s’avère bien utile pour savoir si la stratégie employée est efficace.

Mais si les nouveaux éléments intégrés par Capcom dans son désir de convaincre le plus grand nombre rendent le jeu bien plus dynamique et accessible, celui-ci n’est pas plus facile pour autant. Une erreur de votre part et la punition n’est jamais loin. A cela s’ajoute l’imprévisibilité des combats directement liée à l’écosystème, et cela confère à chaque quête de chasse une saveur différente, pour un plaisir de jeu sans cesse renouvelé.

Certes, le jeu est plus accessible que les précédents Monster Hunter, mais il demeure tout autant exigeant !

Zorah l’exploratrice

Capcom a également remanié sa façon de présenter l’aventure au joueur. Ainsi, l’initiation aux joies de la chasse aux monstres ne se fait plus par un long didacticiel composé de lassantes missions de chasse aux petits monstres/récolte d’ingrédients. Vous débuterez tout d’abord le jeu en créant votre avatar, à l’aide d’un éditeur ultra complet et simple d’accès, à même de faire pâlir bien des RPG. Après avoir créé votre personnage, votre chasseur novice se voit directement plongé dans le grand bain face à un premier adversaire coriace, et il s’agira là du début d’une belle et longue aventure. L’aventure principale devrait occuper le chasseur moyen entre 50 et 60 heures, au cours desquelles le joueur vivra un récit aussi épique qu’inoubliable. Monster Hunter World possède en effet un scénario travaillé et très plaisant. L’histoire propose ainsi d’enquêter sur le mystérieux phénomène de la Traversée des Anciens, et vous fera notamment suivre les traces du puissant Zorah Magdaros.

L’éditeur de personnage (et de Palico) est très complet. En bas à gauche, je vous présente le chat Moh…

Les différentes missions qui constituent le mode histoire sont bien évidemment à difficulté croissante, et ne sont réalisables qu’une seule fois, s’accompagnant inéluctablement de la progression du récit. Mais n’ayez crainte, aux côtés de ces missions principales se trouvent une quantité gigantesque de missions « libres », rejouables à l’envi, débloquées progressivement, et que l’on retrouvera dans la ville HUB d’Astera . De même, on peut rajouter à ces deux premiers types de missions les quêtes évènementielles que proposera Capcom au cours du temps, ou encore les contrats, des quêtes qu’il est nécessaire de remplir selon des conditions spécifiques (temps limité, etc…). Enfin, il est également possible de parcourir librement le monde de ce Monster Hunter, à travers le mode exploration. Vous l’aurez compris, niveau durée de vie, Monster Hunter World ne manque pas d’arguments et devrait occuper les joueurs pendant plusieurs centaines d’heures, toutes ces missions leur permettant de plus de se constituer l’arsenal et l’équipement ultime.

Loot y es-tu ?

Car outre le plaisir incontestable des parties de chasse aux monstres, toutes ces missions ont effectivement pour objectif de vous faire mettre la main sur de précieuses ressources qui vous serviront à améliorer votre équipement. Si le système de crafting est aussi complet que par le passé, celui-ci bénéficie désormais de nombreuses explications afin de ne pas perdre le joueur novice. Il sera également possible d’épingler vos armes et armures d’intérêt afin de suivre le niveau de complétion de récolte concernant ces items. Le système de récolte se voit d’ailleurs modernisé. En effet, comme évoqué précédemment dans ce test, Monster Hunter World vous permettra de mettre la main sur de nombreuses ressources au cours des missions qui peuplent l’aventure, et il ne sera désormais plus requis d’effectuer des missions rébarbatives de récolte. De plus, vous pourrez désormais récolter les ressources sans devoir marquer un temps d’arrêt, ce qui contribue bien évidemment à la grande fluidité des parties de chasse. En somme, une vraie modernisation du système d’artisanat, et un vrai plus pour le titre de Capcom.

Le contenu de Monster Hunter World est tout simplement gigantesque. Ici, un défi du mode arène qui impose un équipement spécifique.

On oublie PALICOpains

Principe fondamental de tout Monster Hunter qui se respecte, le nouveau titre de Capcom permet comme il se doit de prendre part à des parties de chasse en multijoueur, et pour la première fois sans restriction de zone. Vous pourrez ainsi former des escouades de 2 à 4 joueurs (amis ou inconnus) afin de réaliser un farming des plus optimum. A noter la présence d’un système de clan efficace, et également la possibilité de commencer une quête solo et de lancer un appel à l’aide en plein milieu du combat. De plus, la puissance du monstre adverse s’ajustera au nombre de participants, contrairement au nombre de points de vie qui reste le même entre 2 et 4 joueurs (mais qui est plus faible en solo). Une nouvelle fois, par l’accessibilité de son mode multijoueur, ce Monster Hunter World montre sa modernisation, et il est aussi plaisant de partir à la chasse en solo (aidé de votre Palico) qu’à plusieurs.

La cuisine permet de vous conférer divers bonus.

Monster Hunter World : Une très belle bête

Impossible de conclure ce test sans évoquer la partie artistique du titre. D’un point de vue purement technique, Capcom a choisi d’utiliser son moteur graphique maison, le MT Framework, afin de s’assurer un développement sans trop d’encombres. Si Monster Hunter World n’est certes pas le plus beau jeu de la Xbox One, notamment en partie à cause de l’utilisation de ce moteur légèrement vieillissant, on ne peut par contre que saluer la direction artistique du titre. Les environnements sont en effet sublimes, variés, détaillés, et il en est de même des monstres, magnifiques et aux animations criantes de réalisme. Rarement un bestiaire n’aura été aussi convaincant. Par ce souci du détail omniprésent et sa direction artistique hors pair, on prend un immense plaisir à parcourir encore et encore ce Monster Hunter World. Cette qualité artistique suffit amplement à faire oublier les quelques soucis de caméra et de collisions. A noter que ce test a été réalisé sur Xbox One X, et que le jeu est optimisé pour cette console et propose 3 modes d’affichage (résolution, framerate, graphismes). A chacun de choisir sa préférence, mais bien que le jeu ne bénéficie pas d’un framerate constant (le jeu oscille entre 30 et 60 FPS, et il est impossible de le « capper » à 30), les trois modes d’affichage s’avéreront dans tous les cas fluides et très agréables à jouer. Pour ce qui est de la Xbox One classique, celle-ci est « cappée » à 30 FPS, ce qui n’empêche pas le framerate de toussoter par moments. Rien de rédhibitoire cela dit.

Un moteur graphique vieillissant, mais une direction artistique exceptionnelle !

Enfin côté sonore, on se situe sur le même niveau d’excellence que pour la direction artistique. On apprécie tout d’abord la présence d’un doublage en plusieurs langues, dont le français, ainsi que la langue de Monster Hunter. Le doublage français se révèle relativement convaincant, et on regrette simplement qu’en dehors des cinématiques, de nombreux dialogues ne bénéficient pas de doublage et requièrent un peu de lecture. Mais ce sont surtout les musiques d’ambiance qui marqueront le joueur. Tantôt épique, tantôt onirique, la bande son contribue grandement à l’immersion dans le monde de Monster Hunter World, tant l’ambiance du titre est réussie.

Avec Monster Hunter World, Capcom signe l’arrivée de la série sur Xbox One de manière fracassante. Modernisé pour attirer les nouveaux venus, suffisamment profond pour convaincre les anciens, ce Monster Hunter World devrait satisfaire le plus grand nombre, notamment à travers son écosystème riche en possibilités et son bestiaire de grande qualité. Avec un contenu gargantuesque, une direction artistique sublime et la promesse de nombreux contenus ajoutés gratuitement au cours du temps, Monster Hunter World est, à n’en pas douter, une très grande réussite. De grands monstres, pour un grand jeu, tout simplement ! Et un prétendant solide au titre de GOTY 2018…

(A noter que depuis son lancement, le matchmaking de Monster Hunter World rencontre des soucis. S’il est tout à fait possible de jouer entre amis ou d’utiliser la fonction recherche de groupe intégrée à la Xbox One, il est par contre impossible de rejoindre des inconnus via le matchmaking intégré au jeu, du moins pour le moment. Capcom est au courant du problème et promet de le résoudre rapidement. Une mise à jour du test sera effectuée quand le problème sera résolu.
Mise à jour du 01.02.18 : Capcom a publié une mise à jour pour le jeu, le multijoueur fonctionne dorénavant parfaitement)

Acheter Monster Hunter World sur Xbox One

Les Plus de Monster Hunter World Les Moins de Monster Hunter World
  • Une direction artistique exceptionnelle
  • Un bestiaire très réussi
  • Le Monster Hunter le plus dynamique
  • Plus accessible, mais pas moins profond
  • Un écosystème crédible et riche en possibilités
  • Un vrai scénario
  • Un contenu gargantuesque
  • De nombreux contenus gratuits à venir
  • Aussi bon en solo qu’en multi
  • Les 3 modes d’affichage proposés sur Xbox One X
  • 30 grands monstres différents…mais on en voudrait toujours plus !
  • Un moteur graphique un peu vieillissant
  • Un framerate toussotant sur Xbox One classique
  • En dehors des cinématiques, de nombreux dialogues ne sont pas doublés

 

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LEO33RM

Adepte des grandes épopées virtuelles et des somptueux univers que le jeu vidéo peut offrir. Chasseur de monstres à temps partiel.

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