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Tom Clancy’s The Division, un must have !

Enfin ! L’attente a été longue depuis la toute première présentation de The Division par Ubisoft dans le cadre de sa conférence à l’E3 2013. La claque visuelle proposée par le nouveau moteur graphique Snowdrop qui gère les effets de lumière, de fumée ou les changements climatiques a généré un enthousiasme débordant, néanmoins teinté de craintes relatives à un downgrade probable. Quelques reports plus tard (la sortie étant initialement prévue en 2014), une Alpha et une bêta fermées ont permis de lever le voile sur quelques éléments du jeu, avant qu’une bêta ouverte – qui a battu tous les records – ne permette à tous de s’y plonger.

Les promesses étaient alléchantes et une nouvelle IP estampillée Tom Clancy (Paix à son âme) est forcément un événement. Accompagné d’une campagne de promotion intense et presque rébarbative, Tom Clancy’s The Division est enfin là, et l’heure du verdict carillonne. Vous l’aurez compris en lisant le titre, le jeu ne m’a pas laissé indifférent, bien au contraire.

NB : il a été décidé d’emblée de soustraire de ce test l’addition, voire la multiplication de jeux de mots autour de la Division, du fait des souvenirs douloureux laissés par les cours de maths à votre testeur.

Jaquette

  • Date de sortie : 8 mars 2016
  • Editeur : Ubisoft
  • Développeur : Massive Entertainment, Ubisoft Reflections, Red Storm Entertainment, Ubisoft Annecy
  • Genre : MMO/RPG/Shooter
  • Prix : 69,99€
  • PEGI : +18
  • Disponibilité : Version physique et dématérialisée

 

Un ver dans la Pomme

Le pitch est relativement simple : un virus s’est répandu à une vitesse foudroyante aux Etats-Unis à l’occasion du Black Friday, jour de soldes colossaux, la transmission étant rendue possible via le billet vert, d’où sa propagation éclair. Il n’a fallu que 5 jours pour que le pays-quasi-continent se retrouve à genoux, les effets du virus ayant mis à mal tout ce qui en constitue les fondements. Vous incarnez un agent spécial qui débarque deux semaines plus tard dans un Manhattan dévasté où règne le chaos. Vous pourrez bien évidemment créer votre agent grâce à un outil de modélisation. Si on peut regretter la faible quantité d’options disponibles afin de personnaliser son avatar, l’essentiel est ailleurs.

Agent

Votre agent a une mission simple, reconquérir une ville laissée en proie aux pillards et autres groupuscules de criminels profitant de l’occasion pour commettre les méfaits des plus vils aux plus ignobles. Ce n’est pas n’importe quel agent, puisqu’il appartient à la Division, une unité d’élite dormante créée par le gouvernement. Ces agents dormants sont peut-être votre collègue, votre compagnon de vie, votre boulangère ou le voisin de palier. Ils ont une particularité, celle d’avoir été autorisés par la Directive 51, signée par la main du Président himself, qui prévoit leur activation en cas de catastrophe majeure.

Très vite, les choses se gâtent, le commandant et une équipe de la Division décèdent dans le crash d’un hélicoptère, et vous voilà seul avec l’agent Faye Lau, gravement amochée, pour mener une mission colossale..

The Division has a master plan ?

Pour reprendre la ville, vous devrez contribuer à la construction de la base d’opérations tout en éradiquant les différentes menaces et en enquêtant sur l’origine du virus et un certain Gordon Amherst qui serait derrière cette effroyable machination.

On peut bien évidemment arpenter les rues de New-York seul et aller de missions principales en missions secondaires en passant par les différents événements, les rencontres, que l’on trouve sur le chemin. La progression est bâtie sur le scénario et un schéma proposant de découvrir la ville quartier par quartier. On retrouve une planque par quartier et au sein de chacune d’entre elles un officier nous assigne des missions secondaires et le plan du périmètre permet de révéler l’emplacement des « rencontres ». Toutes les planques comportent un marchand qui dispose soit de matériels, soit d’armes. Il est également possible, une fois l’accès à la planque déverrouillé, de voyager rapidement d’une planque à l’autre. C’est un élément assez appréciable compte tenu de l’absence de véhicules dans le jeu et du caractère parfois lassant des déplacements à pied, à partir du moment où l’on a pas mal avancé dans le jeu.

Marchand2

L’histoire, parlons-en. Rien de bien révolutionnaire au-delà du pitch. L’on devra se contenter de cut-scenes entre chaque mission principale, mettant en avant les différents protagonistes et notre héros, désespérément muet, qui exécute les missions les unes après les autres sans jamais vraiment entrer en scène. Dommage. Le fait que notre personnage ait une voix aurait peut-être permis de lui insuffler un brin de charisme et d’âme. Certes, le fait de ne rien savoir sur lui et qu’il ne s’exprime pas renforce l’identification à l’agent que l’on incarne. Malgré tout on aurait préféré avoir quelques infos sur son background et l’entendre quelque peu.

On a un peu l’impression que le scénario n’est qu’un prétexte pour aller de mission en mission et découvrir les quartiers les uns après les autres. D’ailleurs, afin que tout ceci ne vous paraisse pas décousu, il est fortement conseillé de progresser comme le jeu nous le suggère, plutôt que de foncer tête baissée en direction des différentes zones.

Tactical Agent

L’amélioration de la base d’opérations est le pivot de l’évolution de notre agent. On retrouve trois sections dans la base d’opérations : une aile médicale, une aile technologique et une aile relative à la sécurité. Pour améliorer chacune d’entre elles, vous devrez accomplir les missions principales et secondaires, ainsi que réussir les événements disséminés sur la carte. Chaque amélioration réalisée permet de débloquer pour votre agent des compétences, des mods de compétences, des talents, ainsi que des bonus.

C’est ici notamment que l’aspect RPG du titre entre en jeu. En effet, vous aurez à prendre des décisions sur les améliorations de votre personnage qui auront des conséquences sur vos capacités et votre manière d’appréhender les situations sous le feu ennemi.

Arbre à talents

Ces choix ont un impact également lorsque l’on joue en équipe, puisque certaines compétences vous permettront d’apporter du soutien à vos compagnons de jeu. Il vous sera possible par exemple de leur offrir une meilleure résistance aux dégâts ou une regénération de leur santé par exemple. L’arbre de compétences est relativement complet et permet de véritablement configurer votre agent en fonction de votre façon de jouer ou des caractéristiques de ceux qui vous accompagnent. L’intérêt est qu’il n’y a pas à proprement parler de classe de type « médecin », « ingénieur » ou « soutien », mais la possibilité de combiner subtilement  les talents afin d’opter pour la solution la plus efficace selon la nécessité ou vos envies.

Au-delà des compétences, l’aspect RPG est renforcé par votre arsenal et votre équipement. Vous pouvez transporter trois armes. La principale ou la secondaire pourront être un fusil mitrailleur, une mitrailleuse légère ou un fusil de sniper, et pour votre arme de poing, vous aurez le choix entre un pistolet ou le très efficace canon scié à courte distance. Pour chaque arme, vous aurez accès aux statistiques relatives à leur DPS (dommages par secondes infligés à l’ennemi), leur cadence (BPM) ainsi que la taille de leur chargeur. Vous pourrez également équiper les armes de mods permettant de les améliorer (skin, lunette, chargeur, poignées..).

Guns et equipements

Au rayon des équipements, vous aurez pas moins de 6 items (gilet part-balles, masque, genouillères, sac à dos, gants et holster d’armes) conférant chacun des points pour les dommages causés, le niveau de santé ou la puissance de la compétence. Ces équipements peuvent également être équipés de mods renforçant telle ou telle habileté.

Les armes, les équipements et leurs mods peuvent être achetés chez les marchands dédiés ou être glanés sur les ennemis, voire être offerts en récompense de mission ou dénichés dans des coffres. L’on retrouve les marchands dans la base principale ainsi que dans les planques que l’on débloque au fur et à mesure du jeu. On peut ainsi créer et faire évoluer son personnage en ajustant au fil de la progression l’ensemble de ses équipements et de ses compétences afin d’obtenir son agent spécial ultime. Tous les éléments peuvent être démantelés afin d’obtenir des ressources permettant de crafter, ou être revendus aux marchands.

New-York Fun Essentials

On ne va pas y aller par quatre chemins, The Division c’est du fun en barres, une drogue dure en vente libre. L’essentiel du kiff est dans les missions principales du jeu que vous pouvez réaliser seul, mais surtout avec trois autres joueurs, vos amis mais aussi d’autres partenaires grâce au matchmaking. Un matchmaking efficace vous permettant de trouver rapidement des frères d’armes et de régler la difficulté de la mission. Pour un challenge intéressant, il ne faut surtout pas hésiter à sélectionner le mode difficile qui corsera les choses et vous offrira des moments d’une intensité rare. Il reste possible de trouver des partenaires dans les planques (même s’il n’existe pas de possibilité d’entrer en contact avec un joueur croisé au hasard) ou simplement faire confiance au matchmaking. Globalement, j’ai plutôt eu affaire à des joueurs motivés et désireux de réussir en équipe.

Le seul défaut du système de matchmaking est la possibilité de faire équipe avec des joueurs d’un niveau plus élevé que le vôtre. Dans ce cas, le niveau des adversaires s’aligne sur celui du joueur le plus expérimenté. Il m’est arrivé de faire une mission de niveau 26  en mode difficile, sans être over stuffé, avec un joueur de niveau 30. Il ne s’agit plus dans ce cas d’un simple challenge, mais d’un quasi exploit quand on arrive au bout.

Missions

Les missions sont vraiment bien conçues et adaptées au jeu en équipe et à la vue en TPS. Les environnements offrent beaucoup de possibilités avec de la verticalité et des angles de tirs variés permettant de se positionner à différents endroits, et c’est essentiel pour du jeu en équipe. Plus le niveau augmente, plus les missions sont ardues et nécessitent une bonne coordination, les ennemis étant de plus en plus difficiles à abattre avec une quantité importante de DPS à leur infliger pour qu’ils mettent pied à terre. Oui, on parle bien ici de DPS comme dans Destiny par exemple. En d’autres termes, réaliser un headshot sur un adversaire ne l’élimine pas d’emblée, il faudra en fonction de son niveau de protection lui balancer pas mal de munitions pour l’achever. Cela peut être un brin déstabilisant au démarrage pour ceux n’ayant pas l’habitude de ce type de système.

Ayant joué la quasi intégralité des missions en mode difficile, je peux dire que le comportement de l’IA est assez abouti. Les ennemis restent à couvert, changent de position, vous balancent des grenades, se couvrent les uns les autres. C’est assez jouissif de les DPS quand ils s’apprêtent à envoyer une grenade vers votre position (un indicateur vous permet de le repérer), les contraignant ainsi à louper leur lancer et à subir la déflagration de l’engin explosif tombé à leurs pieds. Attention, certains ennemis, repérables à la foudre au-dessus de leur tête, n’hésitent pas à vous rusher en mode vénère, fusil à pompe en mains, et lors d’une mission réglée sur « difficile », on peut y laisser quelques plumes.

Cover

Les sensations de jeu sont très bonnes et le rythme haletant des missions est découpé en phases d’action et de pauses permettant notamment de se ravitailler en munitions ou de dénicher des coffres où le loot, oui, le loot est à la clef. Le loot est la véritable récompense quand on arrive au bout d’une mission qui peut durer jusqu’à 45 ou 60 minutes en fonction de l’efficacité de la team, le boss final laissant sur son cadavre de quoi vous ravir au-delà de la récompense de mission prévue. D’ailleurs, à la fin de la dernière mission du jeu, c’est un peu Noël.

On retrouve un gameplay qui mêle déplacements à la Gears of War, et système de DPS et de loot à la Destiny (en bien plus généreux). Rester à couvert, aller d’une couverture à l’autre et avancer prudemment est la règle. Si le système fonctionne bien pour aller d’une zone à l’autre par une simple pression sur la touche « A », on peut pester contre la lenteur de notre personnage quand on lui demande de rester dans sa position et de la contourner (autour d’un pilier ou d’une caisse par exemple).

Pour résumer, on a un système très efficace avec des missions offrant des moments épiques où la tension est au rendez-vous avec un rythme intense et nerveux sous des pluies de balles. Du bonheur ! Un seul regret néanmoins, l’absence des statistiques de fin de partie à l’issue d’une mission. On adorerait effectivement avoir des infos sur le nombre de frags, d’assistances et de réanimations de coéquipiers réalisés.

Elle est pas belle ma Pomme ?

Soyons clairs, le travail réalisé sur le titre est exemplaire et la qualité du rendu sur Xbox One est assez incroyable. Certes, on peut retrouver ci et là un brin de clipping ou de popping. Mais globalement le moteur Snowdrop est particulièrement bluffant dans la gestion des effets de fumée, des jeux de lumière, des reflets dans les flaques d’eau ou du cycle jour/nuit. On peut rester coi, au petit matin, face au déplacement de rayons de soleil créant ainsi des mini timelaps de haute volée. Les explosions sont elles à couper le souffle, tant le rendu semble proche d’une réalité cinématographique. Oui, il pourra vous arriver de faire exploser un camion citerne rempli de carburant, et là, c’est juste énormissime.

Times Square

Ce jeu est par ailleurs une véritable déclaration d’amour à la ville de New-York. Les différents quartiers sont fidèlement réalisés avec une mention spéciale à Times Square ou Broadway qui sont les plus aboutis. Les accès au métro sont également de la partie avec des zones aussi riches qu’en extérieur avec leur lot de panneaux publicitaires et autres éléments criants de vérité. On a le sentiment d’être dans New-York, vraiment.

Les développeurs ont par ailleurs laissé le champ libre aux artistes pour s’exprimer et on obtient un résultat hors du commun. Le street art est absolument partout et vous vous arrêterez maintes fois pour apprécier la multitude de fresques ou simples graffitis. Vous aurez ainsi la possibilité de prendre des dizaines et des dizaines de screenshots si vous appréciez l’art à base de bombes aérosols.

Alors oui, si l’on est quelque peu tatillon ou de mauvaise foi, on pourra trouver des choses à redire sur les graphismes dans The Division. Ceci étant, le travail réalisé dans un monde ouvert, où qui plus est, les temps de chargement sont inexistants, est plus qu’honorable. Certes, catastrophe sanitaire oblige, les rues ne grouillent pas de passants, mais la carte est vaste et tous les endroits accessibles ont fait l’objet d’un travail minutieux, y compris lorsque ces zones ne servent pas l’histoire ou une mission quelconque. On sent que le travail réalisé sur Watchdogs a servi les équipes de développeurs. Si l’on croise peu de vie, les âmes en peine qui errent dans Manhattan sont en quête de ressources et d’éléments de subsistance, se disputent pour des clopes ou s’interrogent sur leur devenir. Souci du détail étant, on peut également apercevoir des panneaux remplis de portraits de personnes disparues. Le paradoxe est par ailleurs fort entre une ville remplie de jolies décorations de Noël et l’atmosphère de dévastation qui s’en dégage.

Noël

La ville est donc un personnage à part entière dans The Division et si le scenario ne répond pas entièrement aux attentes, les éléments à collecter donnent au titre toute sa profondeur, les « Echos du monde » ou les enregistrements de téléphones trouvés au gré de votre cheminement, conférant de la densité à l’histoire et au monde dans lequel on évolue. Les enregistrements donnent vie aux habitants de New-York et à leur quotidien ante ou post propagation du virus. Les échos font eux revivre des scènes qui se sont déroulées par le passé, et là, on plonge quasiment dans des extraits d’un roman d’anticipation en mettant bout à bout ces moments de vie, la plupart étant d’une brutalité dérangeante. On y retrouve par exemple toute la cruauté et l’ignominie crasse des Rickers, la détresse des New-Yorkais face à leur monde qui s’effondre ou la candeur d’un instant mettant en scène des enfants faisant une bataille de boules de neige, symbolisant toute l’insouciance ante-catastrophe.

Le titre interroge ici sur le basculement d’une société en cas de cataclysme similaire. Que feriez-vous ? Dans quel camp combattriez-vous si vous le pouviez ? Abandonneriez-vous vos êtres chers pour tenter de sauver votre peau ? Auriez-vous la force de continuer à vivre quand plus une once d’espoir subsiste ?

Le côté obscur de la Pomme

Un multijoueur sans PvP n’en est pas vraiment un et les développeurs ont eu l’idée géniale de créer la Darkzone. C’est une zone de quarantaine créée initialement par les autorités afin d’y regrouper les malades. C’est également un lieu de refuge pour les malfrats en tout genre et s’y aventurer seul est déconseillé quand notre personnage a commencé à prendre du galon.

DarkZone

Alors pourquoi on y va ? Pour le loot ! Car il est clair que la Dark Zone est l’endroit idéal pour farmer des armes et équipements de valeur pour améliorer notre personnage. Ces éléments récupérés, il va falloir les extraire de la zone en se rendant à des endroits précis de la carte pour faire appel à un hélico qui viendra les emporter et on les retrouvera ensuite dans notre réserve au sein des planques. Durant la phase d’extraction un timer se lance et on fera face à des ennemis souhaitant récupérer leurs biens, mais aussi à d’autres joueurs voulant profiter de l’occasion pour venir dérober vos précieux éléments collectés. Encore une fois pour venir à bout des joueurs devenus renégats ou à l’IA, il faudra jouer en équipe. On a donc une dose de PvP différente des systèmes traditionnels et donnant un brin de piquant à l’exercice.

Un grand oui à The Division !

The Division est incontestablement une grande réussite et un excellent jeu. Les joueurs aimant avoir du contenu en auront pour leur argent. La ville est somptueuse et les activités multiples. Comptez effectivement 40 à 60 heures pour réaliser l’ensemble des missions principales et atteindre le niveau 30, en fonction du niveau de difficulté choisi et du temps passé à se balader le nez au vent et l’arme au poing dans les rues de la ville. Vous débloquerez alors l’accès à des missions quotidiennes en attendant les contenus additionnels, sachant que vous aurez la possibilité de corser les choses en réalisant les missions au niveau expert. Etonnamment, il n’y a pas de véritable fin, mais plutôt la clôture d’un chapitre laissant entrevoir la possibilité d’une suite. Il y a fort à parier que les DLC payants et gratuits à venir enrichiront le scénario.

Du fun et du plaisir partout, et à plusieurs, c’est mieux. N’ayez crainte si dans votre liste d’amis personne n’y joue ou si vous n’y trouvez pas de partenaire ayant un niveau similaire au vôtre, le système de matchmaking fonctionne relativement bien.

Vous le savez, nous n’attribuons pas de note aux jeux sur XboxPlace. Néanmoins nous inaugurons les labels que nous décernerons désormais aux titres testés. Pour Division, cela tient en 5 mots : « Shut up, take my money ! ».

Vous n’aimerez pas The Division si :

  • vous préférez les jeux avec des chatons trop mignons et des licornes
  • vous détestez New-York
  • votre règle de vie est un shoot = un kill
  • vous préférez qu’on vous mâche le travail parce-que passer du temps à trouver le juste équilibre entre les compétences de votre perso vous épuise
  • noël vous file de l’urticaire

Pour les autres, foncez, New-York vous tend les bras !

Les plus Les moins
  • Un mix MMO/RPG/Shooter efficace
  • Durée de vie plus que satisfaisante même sans le contenu additionnel
  • Un multijoueur bien conçu
  • Des missions offrant de la verticalité et favorisant la tactique et le teamplay
  • Rejouabilité et possibilité de créer plusieurs agents
  • Un véritable hommage à New-York et au street art
  • Des moments épiques
  • Du loot !
  • Graphiquement très satisfaisant sur One
  • Scénario sans grande surprise, on cherche d’ailleurs le générique de fin
  • Un agent muet
  • Où sont les stats de fin de mission ?
  • On aurait aimé glisser par-dessus les capots des voitures à la Watchdogs
  • Quelques rares bugs mineurs qui ne gâchent pas l’expérience

*Test réalisé à partir d’une version commerciale achetée avec les sous du testeur

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    Buckshot
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    Enfin ! L’attente a été longue depuis la toute première présentation de The Division par Ubisoft dans le cadre de sa conférence à l’E3 2013. La claque
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